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panneau photovoltaïque et panneau thermique

Panneaux solaires

Comment choisir

C'est le seul composant que vous ne remplacerez jamais. Un onduleur se change en une après-midi ; un panneau qui faiblit à l'année 8, c'est un échafaudage et une dépose. Sur trente ans, le choix de la marque se paie — ou se rentabilise.

Uniquement des fabricants Tier 1 : DMEGC et Jinko pour le meilleur rapport performance/prix, Aiko pour les toitures où chaque mètre carré compte. Sur les modules back-contact Aiko, tous les contacts passent en face arrière — jusqu'à 24 % de rendement, un noir parfaitement uniforme, et chaque cellule travaille indépendamment : une cheminée ou l'arbre du voisin n'éteint plus qu'une cellule au lieu de pénaliser tout le module.

Garantie produit jusqu'à 25 ans, performance jusqu'à 30 ans : encore près de 89 % de la puissance nominale trois décennies après la pose.

7 produits

-  24,73 € -19 %
Épuisé AIKO logo Nouveau ! Panneau solaire 500Wc Full Black - Bifacial ABC Neostar 2S+ optimisé pour l'ombrage partiel - A500-MAH60Db - AIKO

Panneau solaire 500Wc Full Black - Bifacial ABC Neostar 2S+ optimisé pour l'ombrage partiel - A500-MAH60Db - AIKO

Référence : TN25140
Recyclage gratuit

Prix de vente TTC 108,90 € Prix régulier TTC 133,63 € TTC

dont éco-participation : 1,73 €
En rupture de stock
-  14,63 € -13 %
DMEGC logo Panneau solaire 500Wc Bifacial Biverre N-Type TOPCon - DM500M10RT-B60HBT - DMEGC

Panneau solaire 500Wc Bifacial Biverre N-Type TOPCon - DM500M10RT-B60HBT - DMEGC

Référence : TF23105
Recyclage gratuit

Prix de vente TTC 94 € Prix régulier TTC 108,63 € TTC

dont éco-participation : 1,73 €
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AIKO logo Nouveau ! Panneau solaire AIKO-A-MCE54Dw-475

Panneau solaire 475Wc Full Black - Bifacial ABC Neostar 3P+ optimisé pour l'ombrage partiel - AIKO-A475-MCE54Dw Neostar 3P+54

Référence : TF26028
Recyclage gratuit

Prix de vente TTC 113,60 € Prix régulier TTC 139,90 € TTC

dont éco-participation : 1,73 €
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JOLYWOOD logo Panneau solaire 580Wc Bifacial - N-TOPcon - JW-HD144N - JOLYWOOD

Panneau solaire 580Wc Bifacial - N-TOPcon - JW-HD144N - JOLYWOOD

Référence : TF23080
Recyclage gratuit

Prix de vente TTC 102,99 € Prix régulier TTC 124,66 € TTC

dont éco-participation : 1,73 €
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DMEGC logo Nouveau ! Panneau solaire 515W - Bifacial N-Type TOPCon - DM515G12RT PPE2 V1 - DMEGC

Panneau solaire 515W - Bifacial N-Type TOPCon - DM515G12RT PPE2 V1 - DMEGC

Référence : TF26026
Recyclage gratuit

Prix de vente TTC 101 € Prix régulier TTC 126,51 € TTC

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NOVGEN logo Nouveau ! Lot de 4 Panneau solaires souples 800Wc (4 x 200W) - Spécial Balcon - NOVGEN

Lot de 4 Panneaux solaires souples 800Wc (4 x 200W) - Spécial Balcon - NOVGEN

Référence : TN25137
Recyclage gratuit

Prix de vente TTC 392 € Prix régulier TTC 499 € TTC

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BIONETAL logo BIONETAL - Nettoyant professionnel pour panneaux solaires Bionetal 5L - prêt à l'emploi

BIONETAL - Nettoyant professionnel pour panneaux solaires Bionetal 5L - prêt à l'emploi

Référence : TN26096

59 € TTC

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Tout savoir sur les panneaux solaires : questions fréquentes

1. TOPCon, ABC, souple : quelle technologie choisir ?

Trois familles cohabitent dans cette collection, et elles ne s'adressent pas aux mêmes projets. Toutes les trois reposent aujourd'hui sur des cellules N-Type, qui représentent désormais plus de 70 % des nouvelles installations résidentielles en France : elles se dégradent moins vite que les anciennes cellules P-Type et supportent mieux la chaleur.

Le TOPCon (Tunnel Oxide Passivated Contact), dont la marque DMEGC est un représentant établi, est le standard actuel du marché. Rendement module de 22 à 23 %, coefficient de température autour de −0,29 %/°C, dégradation annuelle de l'ordre de 0,4 %. C'est le meilleur rapport performance/prix du moment, et c'est le choix par défaut pour une toiture qui ne manque pas de place.

L'ABC (All Back Contact), technologie propriétaire d'Aiko, déplace la totalité des contacts électriques en face arrière. Plus aucune bande métallique ne masque la face avant : la surface active gagne environ 1 %, et le module atteint 22,6 % sur un Neostar 2S 500 Wc, jusqu'à plus de 25 % sur les dernières générations. Le coefficient de température descend à −0,26 %/°C — un avantage réel lors des canicules — et la garantie va jusqu'à 30 ans, produit et performance. L'aspect est uniformément noir, sans traits blancs visibles.

Le panneau souple ne joue pas dans la même catégorie : rendement inférieur, durée de vie plus courte, mais un poids divisé par dix et la capacité d'épouser une surface courbe. Voir la question 10.

Comment trancher. Prenez du TOPCon si vous avez de la surface disponible et que vous cherchez le meilleur coût par kWc. Prenez de l'ABC si votre toiture est petite et que chaque mètre carré compte, si votre région est chaude, si l'esthétique est un critère, ou si vous subissez des ombrages ponctuels (voir la question 7). L'écart de prix se justifie surtout dans le premier et le dernier cas.

2. Monofacial ou bifacial : dans quels cas le bifacial est-il vraiment utile ?

Un panneau bifacial capte la lumière sur ses deux faces : la face avant reçoit le rayonnement direct, la face arrière récupère la lumière réfléchie par le sol, c'est l'effet albédo. Le taux de bifacialité, souvent autour de 80 %, indique le rendement de la face arrière par rapport à la face avant.

Aujourd'hui, le bifacial biverre n'est plus une option premium : c'est le standard du marché N-Type. Vous ne payez pas un surcoût pour une face arrière active — vous achetez la génération actuelle de modules, dont la face arrière est active par construction. Et cette construction apporte des avantages qui, eux, valent dans toutes les configurations de pose :

  • Deux verres trempés de 2 mm au lieu d'un film polymère à l'arrière : bien meilleure résistance mécanique. Les modules DMEGC Infinity RT sont certifiés à +8 100 Pa en charge de neige et −2 800 Pa en arrachement au vent.
  • Une tenue supérieure à l'humidité et au PID, le verre étant bien plus étanche qu'un backsheet polymère qui vieillit.
  • Des garanties nettement allongées : 25 ans produit et 30 ans de performance chez DMEGC, jusqu'à 30 ans produit et performance chez Aiko, contre 12 à 15 ans sur un verre-polymère classique.
  • Une dégradation annuelle plus faible, de l'ordre de 0,4 %.

Le gain de la face arrière vient en supplément, et il varie selon votre support. Retenez ces ordres de grandeur, plus utiles que les « jusqu'à 30 % » des fiches marketing, qui correspondent à des conditions optimales :

  • Toiture-terrasse claire, membrane blanche ou graviers clairs, modules sur bacs surélevés : 10 à 25 %. C'est la configuration reine.
  • Pose au sol, carport, ombrière, pergola, garde-corps de balcon : 5 à 15 %, selon la clarté du sol et la hauteur de pose.
  • Toiture inclinée en surimposition sur rails, avec la lame d'air habituelle entre les modules et la couverture : quelques pour cent, la face arrière captant la lumière diffuse qui circule sous les panneaux. C'est modeste, mais c'est un bonus gratuit puisque le module est de toute façon biverre.
  • Région enneigée : gain ponctuel élevé en hiver, la neige étant l'une des surfaces les plus réfléchissantes qui soit.

Comment aller chercher ce gain. Si votre configuration le permet, trois leviers simples : surélevez les modules de 20 à 50 cm au-dessus du support, éclaircissez la surface située dessous (graviers clairs, membrane blanche, peinture réfléchissante), et espacez légèrement les rangées pour laisser la lumière atteindre le sol entre elles. Sur une toiture-terrasse, ces trois gestes ne coûtent presque rien et transforment le bonus en gain réel.

Le seul point à vérifier avant de commander : le biverre pèse environ 3 à 5 kg de plus par module. Sur une charpente ancienne ou une véranda, faites confirmer la charge admissible.

En résumé : le biverre bifacial vous apporte durabilité et garanties longues quelle que soit la pose, et un supplément de production d'autant plus important que votre support est clair et surélevé.

3. Comment lire une fiche technique ?

Six valeurs suffisent à comprendre un panneau.

La puissance crête (Wc). Mesurée en conditions STC : 1 000 W/m², 25 °C, spectre AM1.5. Ce sont des conditions de laboratoire que votre toit ne connaîtra presque jamais. Le Wc sert à comparer des panneaux entre eux, pas à prédire votre production. Regardez plutôt la valeur NOCT ou NMOT, plus proche du réel.

Le rendement module (%). C'est la puissance produite par mètre carré. Il ne détermine pas votre facture, mais il détermine combien de kWc vous logez sur votre toit. Décisif si la surface est comptée, secondaire si vous avez de la place.

Le coefficient de température de Pmax (%/°C). Le plus sous-estimé. Un panneau perd de la puissance dès qu'il dépasse 25 °C, et sur une toiture en été il travaille couramment à 60 ou 70 °C. À −0,26 %/°C (ABC), un module à 65 °C perd environ 10 % ; à −0,30 %/°C (TOPCon), environ 12 %. Sur vingt ans et sous climat chaud, l'écart est loin d'être anecdotique.

La tension à vide (Voc) et le courant de court-circuit (Isc). Ce sont les deux chiffres qui déterminent la compatibilité avec votre onduleur. Attention : la Voc augmente quand il fait froid. C'est par un matin d'hiver à −10 °C, pas en pleine canicule, qu'une chaîne de panneaux dépasse la tension maximale admissible et détruit un onduleur. Voir la question 5.

Vmp et Imp sont les valeurs au point de puissance maximale, celles auxquelles le panneau travaille réellement.

La dégradation annuelle. Environ 1 % la première année, puis 0,35 à 0,45 % par an sur les bons modules N-Type. C'est cette courbe que garantit le fabricant.

4. Combien de panneaux et quelle puissance pour mon projet ?

Partez de votre consommation, jamais de la surface de votre toit. Depuis la réforme de juin 2026 (question 12), un kWh revendu ne rapporte presque rien : surdimensionner revient à offrir sa production. Le bon dimensionnement est celui que vous consommez.

Repères de production. En France métropolitaine, comptez 900 à 1 300 kWh par an et par kWc. En Île-de-France, tablez sur 1 000 à 1 100 kWh/kWc/an avec une bonne orientation. Une installation de 3 kWc produit donc de l'ordre de 3 000 à 3 300 kWh par an.

Repères de surface. Un panneau résidentiel de 450 à 500 Wc mesure environ 1,75 à 2 m². Pour 3 kWc, comptez 6 à 7 panneaux et 12 à 14 m² ; pour 6 kWc, 12 à 14 panneaux et 25 à 28 m². À puissance égale, un module haut rendement vous fait gagner 2 à 3 m² — c'est tout l'intérêt de l'ABC sur une petite toiture.

Repères de dimensionnement. Un foyer consommant 5 000 kWh par an sans chauffage électrique autoconsomme confortablement une installation de 3 kWc. Passez à 6 kWc si vous avez un chauffe-eau électrique, une pompe à chaleur, une piscine ou un véhicule électrique — c'est-à-dire des usages que vous pouvez décaler en pleine journée. Au-delà, une batterie devient le complément logique.

Le seuil administratif à connaître : 9 kWc. C'est la limite du régime résidentiel simplifié, en matière de raccordement comme de fiscalité.

5. Comment vérifier la compatibilité avec mon onduleur ou mon micro-onduleur ?

C'est la première cause de retour et de casse. Quatre vérifications, dans cet ordre.

1. La tension maximale. Additionnez les Voc de tous les panneaux d'une même chaîne, puis appliquez la correction en température froide : comptez environ +10 à +12 % par rapport à la valeur de la fiche pour un matin à −10 °C. Le total doit rester sous la tension DC maximale de l'onduleur, avec une marge. Un dépassement, même bref, détruit l'étage d'entrée et n'est pas couvert par la garantie.

2. La plage MPPT. La tension de la chaîne en fonctionnement (somme des Vmp) doit tomber à l'intérieur de la fenêtre MPPT de l'onduleur, pas seulement sous son plafond. Une chaîne trop courte démarre tard le matin et s'arrête tôt le soir.

3. Le courant. L'Isc du panneau doit rester sous le courant d'entrée maximal admissible par MPPT. Point d'attention actuel : les modules haute densité récents dépassent souvent 14 A d'Isc, au-delà de ce qu'acceptent certains onduleurs et surtout certains micro-onduleurs ou optimiseurs de génération précédente.

4. Le rapport de puissance. Un léger surdimensionnement DC/AC de 1,1 à 1,3 est normal et même souhaitable : il améliore la production matin et soir. Mais un panneau de 500 Wc sur un micro-onduleur limité à 400 W écrête chaque midi ensoleillé — vérifiez la puissance d'entrée maximale par panneau indiquée par le fabricant du micro-onduleur, pas seulement sa plage de tension.

En cas de doute, envoyez-nous la référence de votre onduleur : nous validons la configuration avant expédition.

6. Puis-je mélanger des panneaux de marques ou de puissances différentes ?

Dans une même chaîne en série : non. Les panneaux en série sont traversés par le même courant, et c'est le plus faible qui l'impose à tous les autres. Associer un 500 Wc et un 400 Wc revient à faire fonctionner les deux comme des 400 Wc. En parallèle, c'est la tension qui doit correspondre, avec le même type de perte.

Sur des entrées MPPT distinctes : oui. Un onduleur à deux MPPT accepte deux chaînes différentes, à condition que chaque chaîne soit homogène en elle-même.

Avec des micro-onduleurs ou des optimiseurs : oui sans réserve. Chaque panneau dispose alors de son propre suivi de point de puissance et travaille indépendamment. C'est la solution la plus souple pour une installation constituée par étapes.

Le cas concret qui pose problème : remplacer un panneau cassé cinq ans après la pose. La référence exacte n'existe plus, et le modèle équivalent n'a ni la même puissance ni les mêmes dimensions. Achetez un panneau de rechange en même temps que votre installation si vous montez une chaîne en série — c'est quelques dizaines d'euros aujourd'hui contre une chaîne à reconfigurer demain.

7. Quel impact ont l'orientation, l'inclinaison et l'ombrage ?

Orientation et inclinaison. L'optimum en France est plein sud avec 30 à 35° d'inclinaison. Sud-est ou sud-ouest coûtent 5 à 8 %. Plein est ou plein ouest, 15 à 20 % — mais une pose est/ouest étale la production sur la journée, ce qui améliore souvent le taux d'autoconsommation et donc l'économie réelle. Depuis que le surplus ne vaut plus rien, une toiture est/ouest est parfois un meilleur choix économique qu'une toiture plein sud. Le nord reste à éviter.

L'ombrage est le facteur numéro un, devant l'orientation. Un panneau classique est découpé en trois sections protégées par des diodes de by-pass : si une seule cellule est masquée, c'est un tiers du panneau qui s'arrête. Un mât, une antenne, une descente de gouttière ou une branche peuvent coûter bien plus que ce que suggère leur taille.

Ce que change la technologie ABC. Les cellules ABC présentent une tension de claquage inverse faible : une cellule totalement masquée ne bloque plus tout son sous-groupe. Selon des mesures du TÜV Nord, un module ABC avec une cellule entièrement ombragée produit jusqu'à 30 % de plus qu'un TOPCon comparable.

La nuance honnête : cet avantage joue sur les ombrages diffus et de petite surface — fiente d'oiseau, feuille morte, ombre étroite d'un conduit de cheminée. Face à un ombrage large, comme celui de la maison voisine en fin de journée, ce sont les diodes de by-pass qui reprennent la main, exactement comme sur un TOPCon. Pour un ombrage massif et récurrent, la vraie réponse reste les micro-onduleurs ou les optimiseurs, pas le choix de la cellule.

8. Garantie produit, garantie de performance : que couvrent-elles ?

Ce sont deux garanties distinctes, et les confondre mène à des déceptions.

La garantie produit couvre le défaut de fabrication : délaminage, corrosion, défaut de boîte de jonction, casse de cadre. Elle va aujourd'hui de 12-15 ans sur les modules verre-polymère d'entrée de gamme à 25 ans chez DMEGC (série Infinity RT) et 30 ans chez Aiko.

La garantie de performance est un engagement sur la puissance restante. DMEGC garantit 87,4 % de la puissance initiale à 30 ans avec une dégradation annuelle de 0,4 % ; Aiko annonce 90,6 % à 25 ans et 88,85 % à 30 ans. Elle ne se déclenche que si le panneau tombe sous la courbe garantie — ce qui suppose une mesure contradictoire, pas une simple impression de baisse de production.

Trois points à connaître avant de compter dessus :

  1. La garantie porte sur le module, pas sur la dépose, la repose, le transport ni la perte de production, sauf mention contraire. C'est la limite pratique de ces engagements sur trente ans.
  2. Une pose non conforme à la notice — points de fixation hors zone autorisée, serrage excessif, cadre percé — annule la garantie. Conservez le manuel de montage du fabricant.
  3. Conservez la facture et relevez les numéros de série avant de poser les panneaux : une fois en toiture, l'étiquette est inaccessible. Photographiez-les.

9. Livraison et réception : comment éviter les microfissures ?

Un panneau arrive rarement cassé de façon visible. Le vrai risque, ce sont les microfissures : des ruptures invisibles à l'œil nu dans les cellules, provoquées par une flexion ou un choc, et qui font chuter la production de 5 à 20 % sans qu'on en identifie jamais la cause.

À la réception :

  • La livraison se fait sur palette, au pied du camion, avec prise de rendez-vous. Prévoyez deux personnes et un accès dégagé.
  • Inspectez la palette avant de signer : film plastique déchiré, angles enfoncés, cerclage rompu, traces de choc.
  • En cas de doute, portez des réserves écrites, précises et détaillées sur le bordereau, avant de signer. Une mention « sous réserve de déballage » n'a aucune valeur juridique ; « angle avant-droit de la palette enfoncé, verre du module supérieur fissuré sur 10 cm » en a une. Photographiez avant de laisser partir le chauffeur.

À la manutention :

  • Toujours porter un panneau sur la tranche, jamais à plat et jamais par deux angles opposés. À plat, un module de 2 m² fléchit sous son propre poids.
  • Ne jamais poser le pied dessus, ne jamais s'appuyer au centre, ne jamais le poser à plat sur un sol irrégulier ou caillouteux.
  • Ne le soulevez jamais par la boîte de jonction ni par les câbles.
  • Stockez à la verticale, calé, à l'abri, jamais empilé à plat plusieurs semaines.

Ces précautions ne sont pas du zèle : la microfissure est le seul défaut qu'aucune garantie ne couvrira, parce qu'elle est impossible à attribuer.

10. Quand choisir un panneau souple, et quelles sont ses limites ?

Le panneau souple répond à trois situations précises : une charpente ou une toiture qui ne supporte pas 20 kg par module, une surface courbe (toit de camping-car, pont de bateau, abri arrondi), ou un besoin démontable et transportable.

Ses atouts sont réels : 2 à 3 kg contre 21 à 25 kg, quelques millimètres d'épaisseur, pas de cadre, une pose par œillets, adhésif ou velcro.

Ses limites doivent être connues avant l'achat :

  • Le rendement est plus faible qu'un module rigide de même surface.
  • La chaleur est son ennemi. Sans cadre ni verre, un panneau souple collé à plat sur une surface sombre dépasse largement 80 °C : la production chute et l'encapsulation vieillit vite. Ménagez toujours une lame d'air.
  • La durée de vie est plus courte : comptez 8 à 10 ans pour un modèle ETFE bien ventilé, contre 25 à 30 ans pour un rigide. Mal ventilé, il peut tomber à 3 ou 5 ans.
  • Il se courbe mais ne se plie pas. Respectez le rayon indiqué par le fabricant, ne marchez jamais dessus, ne le transportez pas roulé serré.

Ce n'est ni un défaut caché ni un produit au rabais : c'est un arbitrage entre poids, souplesse et longévité. Si vos contraintes n'imposent pas le souple, le rigide reste toujours plus performant et plus durable. Nos kits complets pour balcon, camping-car et bateau figurent dans une collection dédiée.

11. Entretien, nettoyage et durée de vie réelle

Un panneau photovoltaïque ne demande presque aucun entretien. Il n'a aucune pièce mobile, et sur une toiture inclinée de 30° la pluie fait l'essentiel du travail.

Nettoyage. Une fois tous les deux à cinq ans suffit dans un environnement normal. Rapprochez cette fréquence si vous êtes à proximité d'arbres, d'un axe routier, d'un bâtiment agricole ou en bord de mer. Utilisez de l'eau claire tiède et une brosse douce ou une raclette souple, le matin ou le soir. Jamais de nettoyeur haute pression, jamais de produit abrasif ou de solvant, et jamais d'eau froide sur un panneau brûlant : le choc thermique fissure le verre.

Ce qui compte vraiment, c'est de traiter les salissures localisées : une fiente d'oiseau ou une accumulation de mousse dans le bas du cadre coûte plus cher qu'un voile de poussière uniforme, parce qu'elle crée un point d'ombrage permanent. Un coup d'œil deux fois par an, depuis le sol, suffit à les repérer.

La vraie maintenance est le suivi de production. Une baisse anormale se voit dans l'application de votre onduleur bien avant qu'elle ne soit visible sur le toit. Comparez d'une année sur l'autre, mois par mois.

Durée de vie. Un panneau rigide moderne dépasse couramment 30 ans. Il ne s'arrête pas au terme de sa garantie : il continue simplement à produire un peu moins. Sur ces installations, ce sont l'onduleur (10 à 15 ans) et l'étanchéité des connecteurs qui demandent une attention avant les modules eux-mêmes.

12. TVA, aides et démarches : ce qui a changé en 2026

Le cadre a été profondément modifié le 5 juin 2026, et beaucoup d'informations en ligne sont désormais périmées.

La prime à l'autoconsommation est supprimée. L'arrêté du 1er juin 2026, publié au Journal officiel le 4 juin, la supprime pour toute nouvelle demande de raccordement déposée à partir du 5 juin 2026.

Le tarif de rachat du surplus est ramené à 1,1 c€/kWh hors taxes, contre environ 4 c€ auparavant, indexé de 2 % par an, garanti 20 ans et plafonné à 1 600 heures par an et par kWc. Les installations de 9 kWc ou moins ne peuvent plus opter pour la vente en totalité.

Ce que cela change concrètement. Un kWh que vous consommez vous-même vous économise environ 20 centimes ; le même kWh revendu vous rapporte 1,1 centime. L'autoconsommation est désormais près de vingt fois plus rentable que la revente. Un projet se dimensionne donc sur votre consommation réelle, avec des usages décalés en journée et, si votre profil le justifie, une batterie. Ce n'est pas la fin du solaire résidentiel — c'est la fin du solaire pensé comme un placement adossé à la revente.

Les contrats en cours ne sont pas touchés. Les contrats signés et les demandes de raccordement complètes déposées avant le 5 juin 2026 conservent leurs conditions d'origine, prime comprise. Le texte n'est pas rétroactif.

TVA. Des panneaux achetés seuls et posés par vos soins sont soumis au taux normal de 20 %. Le taux réduit de 5,5 %, en vigueur depuis le 1er octobre 2025, ne s'applique qu'à la fourniture et à la pose par une entreprise, pour une installation de 9 kWc ou moins, et sous des critères cumulatifs stricts : bilan carbone des modules inférieur à 530 kgCO₂eq/kWc, argent sous 14 mg/W, plomb sous 0,1 %, cadmium sous 0,01 %, et présence d'un système gestionnaire d'énergie pilotant au moins deux usages électriques. La conformité carbone se prouve par une attestation Certisolis au référentiel PPE2 V2, seul document opposable en cas de contrôle. Le taux intermédiaire de 10 % a disparu au 1ᵉʳ janvier 2026, et les batteries de stockage restent à 20 % même adossées à une installation éligible.

Informations fournies à titre indicatif et mises à jour en juillet 2026. La réglementation applicable au photovoltaïque en autoconsommation évolue régulièrement ; nous vous invitons à vérifier votre situation particulière auprès du service urbanisme de votre commune et de votre gestionnaire de réseau. My Discount Solar ne peut être tenue responsable d'une installation non conforme aux règles locales d'urbanisme ou aux conditions de votre contrat d'assurance.

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