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Accessoires

Accessoires

Comment choisir

Un kit solaire complet ne l'est jamais tout à fait. Câbles, connecteurs, rallonges, dérivations, pinces à sertir, passe-toit, colliers : ce sont les pièces qu'on oublie de commander — et celles qui arrêtent un chantier à une heure de la fin. Pensez-y avant de valider votre panier.

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79 produits

Kit D'outils de Sertissage LY-2546B-KIT pour Panneau Solaire

Référence : TF24717

39,90 € TTC

Coupe-câble aluminium/cuivre HS-206

Référence : TF24718

7,90 € TTC

Connecteurs Solar Type Y, (1 à 3 Branches) pour panneaux solaires

Référence : TF24603

16,50 € TTC

Connecteur solaire intégré à diode 20A

Référence : TF24609

4,80 € TTC

Connecteurs Solar Type Y, (1 à 4 Branches) pour panneaux solaires

Référence : TF24604

23,90 € TTC

Connecteur de fusible solaire 30A 10x38mm

Référence : TF24607

6,80 € TTC

Connecteur de panneau solaire 45A 1500V

Référence : TF24608

6,80 € TTC

Hoymiles - Cable d'interconnexion HMT 3P-AC12AWG

Référence : TN23124

59,90 € TTC

Bouchon de protection MC4 en silicone pour panneau solaire

Référence : TF24610

0,60 € TTC

Collier de serrage 4.8 x 250 mm (pack de 30 unité)

Référence : COLLIERS

2,49 € TTC

Câble terre solaire 6 mm² cosse œillet 500 mm

Référence : TN25103

2,90 € TTC

Pylontech - Cable pour batterie à onduleur

Référence : TN26064

33,90 € TTC

Growatt - Cable de communication RJ45 pour AURA5000 - 3m

Référence : TS20010

14,99 € TTC

Vous avez vu 72 produits sur 79

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FAQ — Collection Accessoires solaire

1. Pourquoi un câble solaire H1Z2Z2-K, et pas un câble électrique ordinaire ?

Parce qu'un câble solaire travaille dans des conditions qu'aucun câble d'installation classique ne supporte : plein soleil, en toiture, en courant continu, pendant vingt-cinq ans.

Le H1Z2Z2-K est la référence européenne définie par la norme EN 50618, qui a remplacé l'ancien PV1-F. Ses caractéristiques répondent point par point à ces contraintes :

  • Tension nominale de 1 500 V en continu (1 000 V en alternatif), avec une tension maximale d'emploi de 1 800 V DC. Une chaîne de panneaux monte couramment à 600 ou 1 000 V par temps froid.
  • Plage de température de −40 à +90 °C, le conducteur pouvant atteindre 120 °C en pointe. Un câble courant sous un panneau en été dépasse largement les limites d'un câble domestique.
  • Isolation et gaine réticulées, sans halogène et à faible dégagement de fumée, retardatrices de flamme.
  • Double isolation (classe II), qui limite fortement le risque de défaut.
  • Résistance aux UV et à l'ozone, testée pour une exposition de longue durée.
  • Âme en cuivre étamé souple de classe 5. L'étamage protège le cuivre de l'oxydation — un point décisif dans le temps, en particulier au niveau des contacts sertis.

Ce qui arrive avec un câble ordinaire. Une gaine PVC exposée au soleil durcit, se craquèle et laisse entrer l'eau en deux à trois ans. Un cuivre nu s'oxyde au contact de l'air à la coupe et dégrade progressivement le contact serti. Et la tenue en tension n'est tout simplement pas la bonne. Le gain à l'achat est de quelques dizaines d'euros ; le coût est un défaut d'isolement, une chute de production ou un point chaud en toiture.

Un point souvent ignoré : le H1Z2Z2-K n'est pas prévu pour l'enfouissement direct. Il convient aux installations fixes, intérieures comme extérieures, y compris sous conduit — mais si vous devez traverser un terrain, passez-le en gaine ou fourreau, jamais directement dans la terre.

Les couleurs — noir, rouge, parfois bleu — servent au repérage des polarités. Utilisez-les de façon cohérente : c'est ce qui permettra à un intervenant, dans dix ans, de comprendre votre installation.

2. Quelle section de câble solaire choisir ?

Deux critères, et c'est presque toujours le second qui commande.

Le courant admissible. Le guide UTE C 15-712-1 impose de dimensionner les câbles pour 1,25 × Isc de la chaîne, avec un coefficient de correction lorsque le câble chemine dans un environnement chaud ou en conduit — ce qui est le cas en toiture. Attention avec les modules haute densité récents, dont l'Isc dépasse souvent 14 A.

La chute de tension. C'est elle qui décide en pratique. La règle est de 3 % maximum, avec 1 % recommandé, côté continu comme côté alternatif. Une chute de tension, ce n'est pas seulement une perte de rendement : c'est de la production que vous ne récupérerez jamais, chaque jour, pendant vingt-cinq ans.

Le calcul est simple : la chute est proportionnelle à la longueur aller-retour et au courant, et inversement proportionnelle à la section. Concrètement, doubler la distance double la perte ; passer de 4 à 6 mm² la réduit d'un tiers.

Les repères usuels :

  • 4 mm² convient à la grande majorité des installations résidentielles, pour des liaisons courtes à moyennes.
  • 6 mm² s'impose dès que la distance s'allonge — au-delà d'une vingtaine de mètres aller-retour — ou que le courant de chaîne est élevé.
  • 10 mm² est réservé aux longues liaisons et aux forts courants.

Notre conseil : ne lésinez pas sur la section. L'écart de prix entre 4 et 6 mm² est modeste, il se paie une seule fois, et il n'y a aucune façon de le rattraper plus tard sans retirer le câble. En cas d'hésitation entre deux sections, prenez la plus grande.

Communiquez-nous la longueur réelle de votre liaison et l'Isc de vos modules : nous vérifions la section avant expédition.

3. H07RN-F, R2V, 3G ou 5G : quel câble pour la partie alternative ?

D'abord, décoder la désignation. Le chiffre indique le nombre de conducteurs, la lettre G signifie que le vert/jaune de terre est inclus. Un 3G comporte donc phase, neutre et terre : c'est le câble du monophasé. Un 5G comporte trois phases, neutre et terre : c'est le câble du triphasé. Le nombre qui suit est la section en mm² — 3G2,5, 5G4, et ainsi de suite.

Notre recommandation : le souple, dans la grande majorité des cas.

Le H07RN-F (souple) est un câble à isolation caoutchouc, à âme multibrins. C'est celui que nous conseillons pour la liaison entre votre onduleur et votre tableau, et ce pour des raisons très concrètes :

  • Il se pose bien plus facilement. Il passe les coudes, les gaines encombrées et les traversées serrées là où un rigide se bloque. Sur un chantier en rénovation, c'est souvent la différence entre une pose d'une heure et une demi-journée.
  • Il se raccorde mieux sur les borniers d'appareillage. Les bornes d'onduleurs, de disjoncteurs et de coffrets acceptent parfaitement le multibrins avec embout, et le serrage est plus régulier.
  • Il supporte les vibrations et les reprises. Un onduleur se dépose, se remplace, se déplace : un câble souple encaisse ces manipulations sans fatiguer, là où un rigide plié plusieurs fois s'écrouit et finit par casser.
  • Son isolation caoutchouc résiste mieux aux contraintes mécaniques et aux écarts de température, ce qui compte dans un garage, un comble ou un local technique non chauffé.

Sa tension nominale est de 450/750 V, ce qui couvre largement un circuit de production en 230 ou 400 V.

Le U-1000 R2V (rigide) garde deux domaines où il reste préférable : le passage en fourreau enterré — sa gaine et sa tenue 1 000 V sont prévues pour —, et les longs cheminements rectilignes en apparent, où sa rigidité donne une pose nette et où son prix au mètre est plus avantageux.

Comment trancher, en une ligne. Liaison intérieure entre onduleur et tableau, traversées, espaces contraints, besoin de reprise ultérieure → H07RN-F souple. Passage enterré sous fourreau ou longue ligne droite en apparent → R2V rigide. Et le nombre de conducteurs suit toujours votre raccordement : 3G en monophasé, 5G en triphasé, sans exception.

Un point pratique si vous partez sur du souple : équipez systématiquement les extrémités d'embouts de câblage sertis. Un multibrins raccordé nu dans une borne voit ses brins s'écarter, le serrage se relâche avec le temps, et la résistance de contact augmente. L'embout coûte quelques centimes et supprime le problème.

La section se calcule comme côté continu : courant de sortie de l'onduleur d'une part, chute de tension inférieure à 3 % d'autre part. Sur une liaison longue entre un onduleur en garage et un tableau à l'autre bout de la maison, c'est encore une fois la chute de tension qui commande.

4. Les connecteurs MC4 : compatibilité et étanchéité

La règle qui prime sur toutes les autres : ne jamais accoupler des connecteurs de marques différentes.

Les connecteurs de type MC4 se ressemblent tous et s'emboîtent parfaitement les uns dans les autres. Mais le couple mâle/femelle est certifié comme un ensemble : ce sont les tolérances de la lamelle de contact, la force d'appui et la géométrie du joint qui garantissent le contact. Un accouplement croisé donne une pression de contact insuffisante — donc une résistance, donc un échauffement, donc un point chaud. C'est une cause reconnue d'incendie en toiture, et cela annule la garantie du matériel. Le guide UTE C 15-712-1 exige d'ailleurs explicitement des couples de même type et de même marque.

En pratique, si vos panneaux sont livrés avec des connecteurs d'une marque, utilisez la même marque de l'autre côté, ou passez par des câbles d'adaptation prévus pour.

Les trois autres points à vérifier :

  1. La section du contact doit correspondre à celle du câble — 4, 6 ou 10 mm². Un contact 4 mm² serti sur un câble 6 mm² ne tient ni mécaniquement ni électriquement.
  2. Le diamètre extérieur du câble doit entrer dans la plage du presse-étoupe. C'est ce qui assure l'IP67 : un câble trop fin laisse le joint ouvert, un câble trop épais empêche le serrage complet.
  3. Serrez l'écrou de presse-étoupe avec la clé prévue, pas à la main. Deux clés MC4 sont également nécessaires pour ouvrir un connecteur sans l'abîmer.

Enfin, obturez les connecteurs inutilisés avec les capuchons prévus, et ne laissez jamais un connecteur ouvert ou posé au sol en attente : l'eau et la poussière qui y entrent ne repartent pas.

5. Le sertissage : pourquoi un outil dédié est indispensable

Un sertissage réussi n'est pas un écrasement : c'est une soudure à froid. La pince déforme le contact selon un profil précis, jusqu'à ce que le métal du contact et les brins de cuivre ne forment plus qu'une masse continue, sans air ni oxyde entre eux. Une pince universelle, une pince coupante ou un étau ne produisent pas ce résultat : ils écrasent, laissent de l'air, et créent une résistance de contact qui chauffe.

C'est un point d'autant plus sensible que le défaut est invisible : le connecteur se clipse normalement, l'installation fonctionne, et la dégradation ne se manifeste que des mois plus tard, par une baisse de production ou un point chaud.

Ce qu'il vous faut :

  • Une pince à sertir dédiée, avec les matrices correspondant aux sections 4, 6 et 10 mm² et au type de contact que vous utilisez.
  • Un outil de dénudage réglable, qui retire la gaine sans entailler les brins. Un brin sectionné, c'est de la section en moins et une amorce de rupture.
  • Deux clés MC4, pour visser les presse-étoupes et pour désaccoupler les connecteurs.

La méthode, en quatre gestes. Dénuder à la longueur exacte indiquée par le fabricant du connecteur — ni plus, ni moins. Sertir sans torsader les brins au préalable. Tirer fermement sur le contact pour vérifier la tenue : c'est le test le plus simple et le plus révélateur. Puis insérer jusqu'au clic et serrer le presse-étoupe à la clé.

Ne soudez jamais un contact solaire. L'étain remonte par capillarité dans les brins et crée un point rigide juste à la sortie du contact : le câble se fatigue et casse à cet endroit précis. Et en cas de défaut, la soudure fond avant le cuivre.

6. Les connecteurs en Y : quand les utiliser, et quand les éviter

Un connecteur en Y met deux chaînes en parallèle sur une seule liaison vers l'onduleur. C'est utile, mais cela demande quelques précautions rarement mentionnées.

Les trois vérifications avant d'en poser un :

  1. Le courant s'additionne en aval. Deux chaînes de 12 A donnent 24 A dans le câble commun. Ce câble et le connecteur doivent être dimensionnés en conséquence — c'est là qu'un 4 mm² devient insuffisant.
  2. Au-delà de deux chaînes en parallèle, des fusibles gPV deviennent nécessaires, et un connecteur en Y n'en apporte aucun. Ce n'est pas un organe de protection : c'est une simple dérivation. Si vous devez paralléliser trois chaînes ou plus, passez par un coffret DC avec porte-fusibles.
  3. Ne parallélisez que des chaînes identiques : mêmes modules, même nombre en série, même orientation, même inclinaison. Deux chaînes différentes se pénalisent mutuellement, et vous perdez plus que ce que vous gagnez en câblage.

Deux points pratiques. Le connecteur en Y doit être de la même marque que le reste de votre connectique, pour les raisons vues en question 4. Et gardez à l'esprit qu'il crée un point de connexion supplémentaire, souvent en toiture, donc difficile à inspecter : fixez-le proprement, ne le laissez pas pendre, et notez sa position sur votre schéma.

7. Le câble de terre et les liaisons équipotentielles

C'est l'un des points les plus systématiquement contrôlés lors d'une visite CONSUEL, et l'un des plus souvent bâclés.

Les cadres des modules et les structures métalliques doivent être reliés en équipotentialité et mis à la terre, conformément à l'UTE C 15-712-1. Le conducteur est vert/jaune, en cuivre, et sa section dépend de votre configuration : on retient couramment 6 mm² pour la liaison équipotentielle des structures, avec des exigences renforcées en présence d'une protection contre la foudre. Reportez-vous au guide et à votre configuration réelle.

La difficulté propre à l'aluminium. Les cadres et les rails sont anodisés, et la couche d'oxyde qui les protège est aussi un isolant. Un simple contact mécanique entre un cadre et un rail ne garantit donc aucune continuité électrique. C'est le rôle des griffes de contact — type TerraGrif ou équivalent —, qui perforent cette couche et créent un contact franc. Elles se posent au montage, entre le cadre et le rail : y revenir ensuite suppose de redéposer les panneaux.

Attention à la corrosion galvanique. Un conducteur de cuivre en contact direct avec de l'aluminium, en extérieur, provoque une corrosion électrochimique qui détruit progressivement la liaison. Utilisez des cosses bimétalliques ou des accessoires prévus pour ce couple de métaux.

Enfin, faites cheminer le conducteur de terre au plus près des câbles continus. Cela réduit la surface de la boucle formée par le circuit, donc les surtensions induites en cas d'impact de foudre à proximité. C'est un geste gratuit qui améliore réellement la tenue de l'installation.

8. Cheminement et durabilité : comment faire vieillir vos câbles correctement

Réduisez les boucles. Faites cheminer le positif et le négatif côte à côte, et non par deux trajets séparés. Une boucle large se comporte comme une antenne : lors d'un coup de foudre à proximité, elle capte une surtension induite proportionnelle à sa surface. C'est le geste de câblage le plus efficace contre la foudre, et il ne coûte rien.

Ne laissez rien pendre ni frotter. Un câble en contact avec une tuile, une tôle ou un bord de cadre s'use par vibration et frottement, et finit par créer un défaut d'isolement. Fixez-le à intervalles réguliers, sur la structure, jamais sur la couverture.

Choisissez des attaches résistantes aux UV. Un collier nylon standard devient cassant en deux à trois ans en toiture, et lâche. Utilisez des colliers noirs stabilisés UV, des attaches en inox ou les accessoires de fixation de votre système de montage.

Prévoyez des boucles d'égouttement. Un câble qui arrive par le haut dans un connecteur ou un coffret doit d'abord descendre puis remonter légèrement, afin que l'eau s'égoutte au point bas au lieu de suivre le câble jusque dans l'appareil.

Respectez le rayon de courbure indiqué par le fabricant. Un câble plié serré subit une contrainte permanente sur son isolant.

Protégez les parties basses. En installation au sol ou en carport, passez en conduit rigide sur la partie accessible : les rongeurs sont un problème réel, et un câble sectionné dans un fourreau enterré est très difficile à localiser.

Repérez vos circuits. Étiquettes résistantes aux UV aux deux extrémités de chaque liaison, et un schéma conservé avec vos documents. Dans dix ans, vous — ou l'électricien qui interviendra — vous en féliciterez.

Informations fournies à titre indicatif et mises à jour en juillet 2026. La réglementation applicable au photovoltaïque en autoconsommation évolue régulièrement ; nous vous invitons à vérifier votre situation particulière auprès du service urbanisme de votre commune et de votre gestionnaire de réseau. My Discount Solar ne peut être tenue responsable d'une installation non conforme aux règles locales d'urbanisme ou aux conditions de votre contrat d'assurance.

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