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Kits Solaires Plug & Play

Kits Solaires Plug & Play

Comment choisir

Produire votre électricité peut être aussi simple que brancher une prise. Posés au sol, sur un balcon ou une terrasse, nos kits solaires Plug & Play se branchent sur une prise de courant standard et produisent en quelques minutes — sans travaux, sans électricien, sans démarche administrative lourde.

Le principe : gommer la consommation de fond de votre logement — réfrigérateur, box internet, veilles — celle qui tourne 24 h/24 et que vous payez même quand vous n'êtes pas chez vous. Panneaux, micro-onduleur, batterie et accessoires : tout est livré complet, prêt à brancher.

8 produits

-29 %

Kit Plug & Play - Hoymiles 1000 W

Référence : KIT-PP-HO-1000W
Recyclage gratuit

Prix de vente TTC 333 € Prix régulier TTC 466,26 € TTC

-23 %

Kit Plug & Play - Hoymiles 2000 W

Référence : KIT-PP-HO-2000W
Recyclage gratuit

Prix de vente TTC 645 € Prix régulier TTC 833,52 € TTC

-27 %

Kit Plug & Play 1000W - Panneaux bifacial + Batterie Anker SOLIX 2,68kWh

Référence : KIT-PBPPA0
Recyclage gratuit

Prix de vente TTC 1 432,80 € Prix régulier TTC 1 975,92 € TTC

-26 %

Kit Plug & Play 2000W - Panneaux bifacial + Batterie Anker SOLIX 2,68kWh

Référence : KIT-PBPPA1
Recyclage gratuit

Prix de vente TTC 1 666,60 € Prix régulier TTC 2 238,98 € TTC

-24 %

Kit Plug & Play 2000W - Panneaux bifacial + Batteries Anker SOLIX 5,36kWh

Référence : KIT-PBPPA2
Recyclage gratuit

Prix de vente TTC 2 465,60 € Prix régulier TTC 3 237,73 € TTC

-10 %

Kit Plug & Play - Batterie Marstek VENUS D 2,56kWh

Référence : KIT-PBPPM1
Recyclage gratuit

Prix de vente TTC 2 052,70 € Prix régulier TTC 2 291,48 € TTC

-14 %

Kit Plug & Play - Batterie Marstek VENUS D 5,12kWh

Référence : KIT-PBPPM2
Recyclage gratuit

Prix de vente TTC 2 800,70 € Prix régulier TTC 3 239,48 € TTC

-15 %

Kit Plug & Play - Batterie Marstek VENUS D 7,68kWh

Référence : KIT-PBPPM3
Recyclage gratuit

Prix de vente TTC 3 548,70 € Prix régulier TTC 4 187,48 € TTC

Filtres

Questions fréquentes — Kit Plug & Play

1. Qu'est-ce qu'un kit solaire plug & play, et que proposez-vous exactement ?

Un kit plug & play est une installation photovoltaïque prête à brancher : vous la posez, vous branchez la fiche sur une prise de courant, et elle commence à alimenter votre logement. Aucune intervention sur votre tableau électrique, aucun électricien obligatoire.

Notre collection regroupe deux familles de produits :

  • Les kits à micro-onduleur Wi-Fi intégré. Un ou plusieurs panneaux, un micro-onduleur qui transforme le courant continu en 230 V, et un câble terminé par une prise standard. Le Wi-Fi intégré vous permet de suivre votre production en temps réel depuis votre smartphone. C'est la solution la plus simple et la moins chère pour démarrer.
  • Les systèmes ESS (stockage) à batterie stackable. Un onduleur associé à une batterie modulaire, également branché sur une prise. Le système stocke ce que vous ne consommez pas dans la journée et vous le restitue le soir. La batterie est évolutive : vous démarrez avec un module et vous en empilez d'autres au fil du temps, sans racheter tout le système.

Les deux solutions se déplacent, se démontent et vous suivent si vous déménagez — un vrai avantage pour les locataires.

2. Dois-je faire une déclaration préalable en mairie ?

Dans la grande majorité des cas, non. Le Code de l'urbanisme (article R421-2) dispense de toute formalité les installations de production d'électricité solaire posées au sol, dès lors qu'elles respectent deux conditions cumulatives :

  • une puissance inférieure à 3 kWc,
  • une hauteur inférieure à 1,80 m au-dessus du sol.

Un kit posé dans le jardin, sur une terrasse, sur un balcon ou contre un mur avec un support lesté entre donc quasi systématiquement dans ce cadre : aucune démarche en mairie.

Les trois cas où une déclaration préalable (DP) reste obligatoire :

  1. Vous fixez les panneaux au bâtiment — toiture, façade, garde-corps de balcon. Là, vous modifiez l'aspect extérieur du bâtiment (article R421-17) et la DP s'impose, même pour 400 Wc. Un panneau posé derrière une rambarde et lesté n'est pas un panneau fixé à la rambarde : la nuance a son importance.
  2. Vous dépassez l'un des deux seuils — plus de 3 kWc ou plus de 1,80 m de haut.
  3. Vous êtes en secteur protégé — abords d'un monument historique, site patrimonial remarquable, site classé. Dans ce cas la DP est requise quelle que soit la puissance, et l'Architecte des Bâtiments de France est consulté.

À vérifier également : votre PLU (Plan Local d'Urbanisme) peut imposer des règles locales sur l'implantation en limite de propriété ou la visibilité depuis la rue. Un appel au service urbanisme de votre commune règle la question en cinq minutes.

Si une DP est nécessaire, elle se fait avec le formulaire Cerfa n° 16702*03 et le délai d'instruction est d'un mois (deux en secteur protégé). L'absence de réponse vaut acceptation.

3. Dois-je déclarer mon kit à Enedis ?

Oui, dans tous les cas — et c'est la seule démarche réellement obligatoire pour la plupart des installations.

Toute installation de production raccordée au réseau public, y compris via une simple prise de courant, doit faire l'objet d'une convention avec le gestionnaire de réseau. Pour un kit plug & play, il s'agit de la CACSI (Convention d'Autoconsommation Sans Injection).

Pourquoi ne pas s'en dispenser : en cas de sinistre électrique, un assureur peut opposer l'absence de déclaration pour réduire ou refuser son indemnisation. C'est le vrai enjeu, bien plus que le risque de sanction.

4. Faut-il un CONSUEL, ou faire appel à un électricien ?

Non, pas pour un kit branché sur prise. L'attestation de conformité CONSUEL est exigée lorsqu'on intervient sur l'installation électrique fixe du logement : création d'un circuit, raccordement au tableau, câblage en attente. Un kit plug & play ne touche à rien de tout cela — il se comporte, du point de vue de votre installation, comme un appareil que l'on branche.

Le CONSUEL redevient obligatoire si :

  • vous faites raccorder le kit en direct sur le tableau électrique par un professionnel (montage recommandé au-delà de ~800 W, voir question 7),
  • vous passez sur une installation classique en toiture avec onduleur central ou hybride,
  • vous ajoutez un système de stockage câblé en fixe dans le tableau.

Un électricien n'est donc pas obligatoire, mais il reste utile dans un cas précis : si votre tableau est ancien (absence d'interrupteur différentiel 30 mA, absence de terre), faites-le vérifier avant de brancher quoi que ce soit. Voir la question 6.

5. Les kits sur prise sont-ils bien autorisés ? On parle d'une interdiction avec la norme NF C 15-100…

Oui, ils sont autorisés et légalement commercialisés en France. Voici ce qu'il faut comprendre pour trancher entre l'information et la rumeur.

La norme NF C 15-100 dans sa version 2024, entrée en vigueur le 1er septembre 2025, contient une phrase qui a beaucoup circulé : un générateur d'énergie électrique ne doit pas être connecté à un circuit terminal au moyen d'un socle de prise ou d'une fiche. L'objectif du normalisateur est légitime : éviter qu'un courant non maîtrisé circule dans un circuit domestique sans être vu par les protections du tableau.

Mais cette norme encadre les installations électriques fixes et permanentes — tableau, câblage, circuits. Un kit plug & play, qui se pose, se branche, se débranche et se déplace, relève de la catégorie des générateurs mobiles et sort du périmètre de la norme. C'est la position exprimée par la filière (SER, Enerplan) et rappelée par l'ADEME, qui a publié dès avril 2023 un Guide kit photovoltaïque autoconsommation plug & play définissant les bonnes pratiques d'installation.

En résumé, au jour de rédaction de cette page : aucun texte n'interdit la vente ni l'usage des kits plug & play en France, et l'ensemble des marques du marché continue de les commercialiser. Une zone grise subsiste toutefois pour les montages permanents sur prise, et le cadre est susceptible d'être précisé. C'est précisément pour cela que les règles de branchement de la question 6 ne sont pas des recommandations de confort, mais la condition d'une installation sûre.

6. Sur quelle prise brancher, et avec quelles précautions ?

Le kit doit être branché sur une prise murale 16 A avec terre, en bon état, reliée à un circuit protégé en amont par un interrupteur différentiel 30 mA (recommandations du guide ADEME / SER-Enerplan).

Les six règles à respecter :

  1. Prise murale uniquement. Jamais de multiprise, de bloc parafoudre, de rallonge ou d'enrouleur : ce sont les points chauds les plus fréquents.
  2. Une prise en bon état. Pas de socle desserré, jauni, fendu ou qui chauffe. En cas de doute, faites remplacer le socle.
  3. Terre présente et fonctionnelle. Indispensable.
  4. Différentiel 30 mA sur le circuit concerné. C'est le standard depuis longtemps ; les tableaux d'avant 1991 en sont parfois dépourvus.
  5. Idéalement une prise peu chargée, voire un circuit dédié, et non la prise sur laquelle sont déjà branchés un radiateur d'appoint ou un lave-linge.
  6. Un seul kit par prise.

Côté pose : ancrez ou lestez correctement les panneaux (le vent est la première cause de casse), respectez les distances et surcharges indiquées par le fabricant du support, et vérifiez l'état des lests après un coup de vent. Sur balcon, la règle d'or est simple : rien qui puisse basculer ou tomber.

7. Quelle puissance maximale puis-je brancher ? Puis-je additionner plusieurs kits ?

Point important : contrairement à ce qu'on lit souvent, aucun texte réglementaire français ne fixe de seuil chiffré pour les kits sur prise. Les fameux « 600 W » ou « 800 W » viennent de la réglementation allemande (Steckersolar) et se sont diffusés comme usage de marché. En France, les limites réelles sont techniques :

  • La capacité du socle et du circuit. En pratique, on considère qu'environ 800 W injectés sur une prise standard constituent une limite raisonnable, et jusqu'à environ 900 W sur un circuit dédié.
  • La notice du fabricant, qui prime toujours.
  • Le seuil urbanisme de 3 kWc (question 2), qui reste le plafond au-delà duquel vous basculez dans le régime de la déclaration préalable.

Plusieurs kits, c'est possible, à condition de les répartir sur des circuits distincts — pas plusieurs kits sur la même ligne. Restez sous 3 kWc en puissance cumulée pour conserver la dispense d'urbanisme, et déclarez la puissance totale à Enedis.

Au-delà de ~800-900 W en un seul point, la bonne pratique consiste à faire raccorder l'ensemble sur un circuit dédié depuis le tableau, par un électricien. Vous sortez alors du plug & play, mais vous gagnez en sécurité et en puissance exploitable.

8. Combien mon kit va-t-il produire, et combien vais-je économiser ?

En France métropolitaine, comptez environ 900 à 1 300 kWh produits par an et par kWc installé, selon la région, l'orientation et l'inclinaison. En Île-de-France, la base de calcul raisonnable est de 1 000 à 1 100 kWh/kWc/an.

Concrètement, pour un kit de 800 Wc bien orienté : de l'ordre de 800 à 900 kWh par an.

Ce qui fait varier ce chiffre :

  • Orientation : plein sud avec 30 à 35° d'inclinaison est l'optimum. Est ou ouest fait perdre 15 à 20 % — mais étale la production sur la journée, ce qui est souvent meilleur pour l'autoconsommation. Nord : à éviter.
  • Ombrages : un arbre, un mur mitoyen, une descente de gouttière suffisent à faire chuter la production. C'est le facteur n° 1, devant l'orientation.
  • Verticalité : un panneau posé verticalement contre un garde-corps perd nettement en été, mais s'en sort mieux en hiver quand le soleil est bas.

Pour l'économie réelle, une règle simple : vous n'économisez que sur l'électricité que vous consommez au moment où elle est produite. Sans batterie, un foyer absent la journée autoconsomme souvent 50 à 70 % de la production d'un petit kit (le « talon » de consommation — frigo, box, veilles, chauffe-eau, VMC — absorbe déjà beaucoup). Sur cette base et avec un tarif autour de 0,20 €/kWh, un kit de 800 Wc représente environ 100 à 160 € d'économies par an, avec un retour sur investissement fréquemment situé entre 4 et 7 ans pour un kit simple.

Ces valeurs sont des ordres de grandeur, pas un engagement : votre profil de consommation compte autant que votre toit.

9. Micro-onduleur seul ou système ESS avec batterie : que choisir ?

Tout se joue sur votre taux d'autoconsommation, c'est-à-dire la part de votre production que vous utilisez réellement.

Kit à micro-onduleur seul
Investissement le plus faible, mise en service immédiate, aucune maintenance. La production est disponible à l'instant où elle est produite : ce qui n'est pas consommé part sur le réseau sans contrepartie. C'est le bon choix si vous êtes souvent chez vous la journée, si vous avez un talon de consommation élevé (piscine, télétravail, chauffe-eau piloté), ou si vous voulez tester le solaire sans engagement.

Système ESS avec batterie stackable
L'onduleur charge la batterie avec le surplus de la journée et la restitue le soir, au moment où votre consommation est la plus forte. Le taux d'autoconsommation passe couramment de 40-50 % à 80-90 %. L'investissement est plus élevé, mais :

  • la batterie est modulaire : vous commencez avec la capacité qui correspond à votre budget et vous empilez des modules ensuite, sans changer l'onduleur ;
  • certains systèmes savent aussi se recharger sur le réseau en heures creuses pour restituer en heures pleines, ce qui crée une seconde source d'économies indépendante du soleil ;
  • les modèles équipés d'un capteur de courant (CT) ou d'un compteur intelligent peuvent piloter une injection nulle, en ajustant la sortie à la consommation réelle du logement.

Notre recommandation : si vous hésitez, démarrez par le kit à micro-onduleur et observez vos courbes de production pendant quelques mois via l'application. Vous saurez alors précisément quelle capacité de stockage vous est utile — plutôt que de la deviner.

10. Que devient le surplus que je ne consomme pas ? Puis-je le revendre ?

Le surplus part sur le réseau. Avec un compteur Linky, il est comptabilisé sur un index d'injection distinct : vous n'êtes donc pas facturé pour cette énergie, contrairement à une crainte encore répandue. En revanche, sans contrat de vente, ce surplus est cédé gratuitement au réseau.

Peut-on le revendre ? En pratique, non pour un kit plug & play. La vente de surplus suppose un contrat d'obligation d'achat, un raccordement dédié, une attestation CONSUEL et une installation réalisée par un professionnel — une procédure sans commune mesure avec un kit à quelques centaines d'euros, et dont les revenus seraient négligeables à cette échelle.

Les trois bons réflexes pour valoriser ce surplus plutôt que de l'offrir :

  1. Décaler vos usages en journée : lave-linge, lave-vaisselle, recharge du véhicule, chauffe-eau.
  2. Ajouter un stockage (question 9), qui est la réponse structurelle.
  3. Piloter le chauffe-eau avec un routeur solaire ou une prise connectée, si votre kit est suffisamment puissant.

11. Je suis locataire ou en copropriété : ai-je le droit ?

En maison ou appartement, si le kit est simplement posé et lesté — au sol, sur une terrasse, sur le plancher d'un balcon — sans percement ni fixation permanente : vous n'effectuez aucun travail de transformation, et le kit reste votre bien mobilier. Il vous suit lors du déménagement. C'est le grand intérêt de cette technologie pour les locataires.

Dès que vous fixez (vis dans le mur, perçage de la dalle, serrage sur le garde-corps de manière permanente), la situation change :

  • Locataire : vous entrez dans les travaux de transformation, qui nécessitent l'accord écrit de votre bailleur.
  • Copropriété : la façade, le garde-corps et le toit sont des parties communes. Y fixer un équipement, ou modifier l'aspect extérieur de l'immeuble, suppose une autorisation de l'assemblée générale. Consultez d'abord le règlement de copropriété : certains encadrent explicitement l'aspect des balcons.

Notre conseil pratique : privilégiez un support lesté au sol du balcon, panneau derrière le garde-corps plutôt que dessus. Vous évitez à la fois la déclaration préalable, l'accord de copropriété et le risque de chute.

12. TVA, aides, assurance et garanties : ce qu'il faut savoir

TVA. Un kit acheté seul et posé par vos soins est soumis au taux normal de 20 %. Le taux réduit de 5,5 %, en vigueur depuis le 1er octobre 2025 pour les installations jusqu'à 9 kWc, est réservé à la fourniture et pose par une entreprise, avec des conditions cumulatives strictes (logement achevé depuis plus de deux ans, modules répondant à des critères environnementaux, présence d'un gestionnaire d'énergie). Le taux intermédiaire de 10 % a disparu au 1ᵉʳ janvier 2026. Nos prix affichés incluent la TVA applicable.

Aides et primes. La prime à l'autoconsommation et le tarif d'achat du surplus supposent une installation réalisée par une entreprise RGE QualiPV et raccordée dans le cadre d'un contrat d'obligation d'achat. Un kit en pose libre n'y ouvre pas droit. C'est le contrepoids logique d'un prix d'achat bien plus bas et d'une mise en service immédiate.

Vous envisagez une installation complète en toiture, avec prime et TVA réduite ? Notre société mère Eurion Energy est certifiée RGE QualiPV et intervient en Île-de-France.

Assurance habitation. Informez votre assureur par écrit (un simple courriel suffit généralement). C'est gratuit dans l'immense majorité des contrats multirisques, et c'est ce qui vous protège en cas de dommage, de vol ou de sinistre électrique. Conservez la facture et la convention Enedis.

Garanties. Vous bénéficiez de la garantie légale de conformité de 2 ans, à laquelle s'ajoutent les garanties constructeur (généralement 10 à 15 ans sur les panneaux, avec une garantie de performance de 25 à 30 ans, et 10 à 12 ans sur les micro-onduleurs et systèmes de stockage). Le détail figure sur chaque fiche produit.

Informations fournies à titre indicatif et mises à jour en juillet 2026. La réglementation applicable au photovoltaïque en autoconsommation évolue régulièrement ; nous vous invitons à vérifier votre situation particulière auprès du service urbanisme de votre commune et de votre gestionnaire de réseau. My Discount Solar ne peut être tenue responsable d'une installation non conforme aux règles locales d'urbanisme ou aux conditions de votre contrat d'assurance.

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