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Kits AC Coupling avec Batteries

Kits AC Coupling avec Batteries

Comment choisir

Vous avez déjà des micro-onduleurs. Inutile de tout refaire pour leur ajouter une batterie. Le couplage AC se greffe en aval de votre onduleur existant — quelle que soit sa marque — sans toucher aux panneaux, au câblage DC ni à l'onduleur en place.

C'est ce qui le distingue d'un onduleur hybride, qui suppose de remplacer l'existant : votre installation photovoltaïque reste inchangée, et votre contrat de rachat avec elle. Un point décisif si vous bénéficiez d'un tarif signé il y a quelques années, sans commune mesure avec ceux d'aujourd'hui.

Gamme de 3 à 12 kW, monophasé ou triphasé, capacité de stockage extensible par modules. Livré avec onduleur de batterie, batterie, pinces ampèremétriques, protections et câblage — il ne reste que le raccordement au tableau, par un électricien.

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9 produits

-24 %
Épuisé HOYMILES logo Kit à Couplage AC 3.0 kW Monophasé - Hoymiles + Batterie Pytes 5.12kWh

Kit à Couplage AC 3.0 kW Monophasé - Hoymiles + Batterie Pytes 5.12kWh

Référence : KIT-ACBOX3000W

Prix de vente TTC 1 936,40 € Prix régulier TTC 2 563,73 € TTC

En rupture de stock
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Épuisé HOYMILES logo Kit à Couplage AC 3.6 kW Monophasé - Hoymiles + Batterie Pytes 5.12kWh

Kit à Couplage AC 3.6 kW Monophasé - Hoymiles + Batterie Pytes 5.12kWh

Référence : KIT-ACBOX3600W

Prix de vente TTC 1 966,40 € Prix régulier TTC 2 600,63 € TTC

En rupture de stock
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Épuisé HOYMILES logo Kit à Couplage AC 5.0 kW Monophasé - Hoymiles + Batterie Pytes 5.12kWh

Kit à Couplage AC 5.0 kW Monophasé - Hoymiles + Batterie Pytes 5.12kWh

Référence : KIT-ACBOX5000W

Prix de vente TTC 2 059,40 € Prix régulier TTC 2 716,97 € TTC

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-21 %
APSYSTEMS logo Kit à Couplage AC 5.0 kW Monophasé - APsystems ELS-5K + Batterie LiFePO4 5.12kWh

Kit à Couplage AC 5.0 kW Monophasé - APsystems ELS-5K + Batterie LiFePO4 5.12kWh

Référence : KIT-APBT5120W

Prix de vente TTC 3 301,50 € Prix régulier TTC 4 192,90 € TTC

-32 %
Épuisé SOLIS logo Kit à Couplage AC 3.6 kW Monophasé - Solis + Batterie Pytes 5.12kWh

Kit à Couplage AC 3.6 kW Monophasé - Solis + Batterie Pytes 5.12kWh

Référence : KIT-AC-SOBOX3600W

Prix de vente TTC 1 921,72 € Prix régulier TTC 2 813,98 € TTC

En rupture de stock
-35 %
Épuisé SOLIS logo Kit à Couplage AC 4.6 kW Monophasé - Solis + Batterie Pytes 5.12kWh

Kit à Couplage AC 4.6 kW Monophasé - Solis + Batterie Pytes 5.12kWh

Référence : KIT-AC-SOBOX4600W

Prix de vente TTC 1 970,37 € Prix régulier TTC 3 013,98 € TTC

En rupture de stock
-42 %
Épuisé SOLIS logo Kit à Couplage AC 5 kW Monophasé - Solis + Batterie Pytes 5.12kWh

Kit à Couplage AC 5 kW Monophasé - Solis + Batterie Pytes 5.12kWh

Référence : KIT-AC-SOBOX5000W

Prix de vente TTC 2 029,89 € Prix régulier TTC 3 513,98 € TTC

En rupture de stock
-42 %

Kit à Couplage AC 12 kW Triphasé - APsystems + Batterie LiFePO4 5.12kWh

Référence : KIT-AC-APBT5kWh

Prix de vente TTC 2 896,50 € Prix régulier TTC 4 967,90 € TTC

-42 %

Kit à Couplage AC 12 kW Triphasé - APsystems + Batterie LiFePO4 10.24kWh

Référence : KIT-AC-APBT10kWh

Prix de vente TTC 3 601,40 € Prix régulier TTC 6 245 € TTC

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Kits de stockage AC avec batteries : fonctionnement et avantages

1. Qu'est-ce qu'un kit AC coupling, comment fonctionne-t-il, et que contient-il ?

Le principe. Un kit AC coupling se place en aval de votre installation existante, du côté alternatif. Il ne se raccorde ni à vos panneaux, ni à votre onduleur actuel : il observe les flux au point de livraison et réagit. Quand votre installation produit plus que vous ne consommez, il capte cet excédent et charge la batterie. Le soir, quand la production s'arrête, il restitue.

Ce que cela change par rapport à un couplage DC. Votre installation photovoltaïque n'est pas modifiée. Votre onduleur reste en place, vos chaînes ne sont pas retouchées, et il n'y a aucune question de compatibilité de marque à se poser avec votre onduleur existant — les deux appareils ne communiquent pas entre eux. C'est le grand avantage de cette architecture, et la raison pour laquelle elle s'impose en rénovation.

La contrepartie, en toute transparence : l'énergie subit une conversion supplémentaire. Elle passe du continu des panneaux à l'alternatif, puis de l'alternatif au continu de la batterie, puis à nouveau en alternatif à la restitution. Le rendement de cycle tourne autour de 90 %, contre 95 à 97 % en couplage DC. Sur une batterie de 10 kWh cyclée quotidiennement, cela représente quelques dizaines d'euros par an — largement compensé par l'absence de travaux sur l'installation existante.

Ce que comprend un kit, dans le détail indiqué sur chaque fiche produit : l'onduleur de batterie AC coupling, la batterie et ses modules — appairée avec l'onduleur, protocole vérifié —, le coffret de protection (question 6), le compteur ou la pince ampèremétrique, les câbles de puissance et de communication entre onduleur et batterie, et la clé de communication.

Ce qu'il faut prévoir en plus : la main-d'œuvre, le tableau de secours si la fonction backup vous intéresse (question 7), une éventuelle armoire batterie selon la capacité, le câble de terre vers le circuit du bâtiment, et les frais de mise en service.

2. Est-ce compatible avec mon installation existante ?

Avec votre onduleur photovoltaïque : oui, quelle que soit sa marque. C'est le point qui rassure le plus, et il est vrai — les deux appareils ne dialoguent pas, donc aucun protocole à faire correspondre. Un onduleur posé il y a cinq ou dix ans, de n'importe quel fabricant, fonctionnera avec un kit AC coupling.

Quatre vérifications à faire malgré tout, avant de commander :

1. Votre contrat EDF OA. Si votre installation est sous contrat d'obligation d'achat — revente de surplus —, deux conséquences. D'abord, la fonction de recharge de la batterie sur le réseau doit être désactivée : le contrat impose que l'électricité injectée et vendue provienne exclusivement de votre production solaire. Ensuite, l'ajout d'un stockage suppose d'en informer EDF OA et Enedis. C'est aussi un point à regarder côté rentabilité, et j'y reviens en question 8 : si votre contrat vous rachète le surplus à un tarif ancien et favorable, le calcul n'est pas le même que pour une installation neuve.

2. La puissance de charge, face à votre surplus réel. C'est l'erreur de dimensionnement propre à cette architecture. Une installation de 6 kWc produit couramment 4 à 5 kW en milieu de journée : si votre onduleur de batterie ne charge qu'à 1,5 kW, vous ne captez qu'une fraction de l'excédent, et le reste continue de partir sur le réseau. Regardez la puissance de charge en continu, pas la valeur de pointe.

3. La puissance de décharge, face à votre consommation du soir. Une batterie de 10 kWh sur un onduleur de 3 kW ne restituera jamais plus de 3 kW : vous aurez de l'autonomie en durée, pas en puissance.

4. Votre type de raccordement, monophasé ou triphasé (question 4).

Un dernier point. La compatibilité onduleur de batterie ↔ batterie, elle, compte énormément : les deux dialoguent par bus CAN ou RS485 selon un protocole propriétaire. C'est précisément ce que nos kits résolvent — le couple est validé, les câbles fournis, y compris le câble de communication, dont le brochage est propre à chaque couple de marques et qui n'est jamais un câble réseau du commerce.

3. AC coupling ou onduleur hybride : lequel est fait pour moi ?

Une question de bon sens, et nous préférons vous donner une réponse franche même si elle peut vous orienter vers une autre collection.

Prenez un kit AC coupling si votre installation photovoltaïque est récente ou en bon état — disons moins de sept ou huit ans —, si vous ne voulez aucune intervention sur l'existant, ou si votre onduleur actuel vous satisfait. C'est le cas de la grande majorité de nos clients sur cette collection.

Envisagez plutôt un onduleur hybride si votre onduleur actuel approche de sa fin de vie. Un onduleur vit typiquement 10 à 15 ans. S'il a douze ans et que vous devrez le remplacer sous peu, vous avez tout intérêt à le remplacer par un hybride plutôt qu'à empiler un second appareil sur une installation vieillissante : vous y gagnez le rendement du couplage DC, une fonction de secours plus complète, et un seul appareil à surveiller au lieu de deux. Le coût total est souvent comparable.

Le raisonnement en une phrase : l'AC coupling est la bonne réponse quand on ajoute du stockage ; l'hybride est la bonne réponse quand on refait le cœur de l'installation.

Un troisième cas, plus rare. Si votre installation existante est équipée d'un onduleur hybride déjà prévu pour le stockage mais posé sans batterie, ne prenez pas d'AC coupling : raccordez simplement une batterie compatible sur cet onduleur, en couplage DC. Vérifiez sa liste de compatibilité officielle — ou envoyez-nous sa référence.

4. Monophasé ou triphasé : ce que cela change

Ce n'est pas un choix, c'est votre raccordement. Deux fils de puissance et une seule manette au disjoncteur de branchement : monophasé, le cas d'environ 94 % des foyers français. Quatre fils et trois tensions au compteur : triphasé.

Les limites Enedis, qui portent sur l'ensemble de votre installation — production existante plus stockage : 6 kVA d'injection en monophasé ; 12 kVA par phase en triphasé, avec un déséquilibre maximal de 6 kVA entre deux phases.

Le vrai point de vigilance en triphasé, c'est la mesure. Un système qui ne mesure la consommation qu'avec une seule pince ampèremétrique ne voit qu'une phase sur trois et pilote à l'aveugle : il décharge inutilement quand la phase mesurée ne consomme rien, et reste inerte quand le reste du logement consomme. Il faut donc trois transformateurs de courant, un compteur triphasé compatible, ou — solution la plus simple et la plus fiable — un lecteur de téléinformation Linky, qui lit directement les grandeurs consolidées du compteur. Nos kits triphasés en tiennent compte.

Bon à savoir sur la facturation. Le compteur Linky effectue en règle générale la somme algébrique des trois phases. Une batterie qui restitue en monophasé sur une installation triphasée compense donc bien ce que consomment les deux autres phases. L'enjeu est le pilotage, pas le comptage.

5. Quelle capacité et quelle puissance choisir ?

Deux chiffres, deux logiques — et c'est la confusion la plus coûteuse. La capacité (kWh) détermine combien de temps vous tenez ; la puissance (kW) détermine ce que vous pouvez alimenter en même temps.

Dimensionnez la capacité sur votre consommation du soir et de la nuit. Relevez ce que vous consommez entre 18 h et 8 h : c'est ce que la batterie devra restituer. Dans un foyer français, le talon permanent — réfrigérateur, congélateur, box, VMC, veilles — représente déjà 2 à 4 kWh sur cette plage. Une capacité de 5 à 10 kWh couvre la grande majorité des besoins résidentiels.

Croisez-la avec votre surplus réel. C'est le calcul spécifique à l'AC coupling : votre batterie ne se remplira que de ce que votre installation existante produit en excédent. Si votre installation de 3 kWc laisse 6 kWh d'excédent par jour en moyenne annuelle, une batterie de 15 kWh ne se remplira jamais. Une batterie qui ne se vide — et ne se remplit — jamais complètement ne se rentabilise pas. Mieux vaut démarrer juste et empiler un module l'année suivante : c'est tout l'intérêt du modulaire.

Dimensionnez la puissance sur deux besoins distincts :

  • En charge, pour capter le surplus de midi sans le laisser filer (question 2).
  • En décharge, pour couvrir votre consommation du soir, et davantage si vous visez la fonction de secours.

Deux vérifications techniques souvent oubliées : le courant de charge accepté par la batterie — une batterie limitée à 25 A en 48 V, soit environ 1,2 kW, bride tout le système quelle que soit la puissance de l'onduleur ; et la profondeur de décharge exploitable, 80 à 90 % en LFP, qui fait la différence entre la capacité affichée et la capacité utile.

Communiquez-nous la puissance de votre installation existante et votre consommation annuelle : nous vous proposons le couple capacité/puissance adapté.

6. Le coffret de protection : à quoi sert-il, et que contient-il ?

Il n'est pas un accessoire de confort : c'est la partie de l'installation que le contrôleur regarde en premier. Un système de stockage ajoute une source d'énergie autonome à votre logement, et cette source doit être protégée et sectionnable des deux côtés.

Côté continu, entre la batterie et l'onduleur : un fusible ou disjoncteur DC calibré, placé au plus près de la borne positive de la batterie, et un sectionneur permettant d'isoler le parc pour intervenir. Le BMS de la batterie ne remplace pas cette protection : le BMS protège les cellules, le fusible protège le câble. Une batterie LFP de 5 kWh peut débiter plusieurs milliers d'ampères en court-circuit franc.

Côté alternatif, entre l'onduleur et votre tableau : un disjoncteur dédié au calibre indiqué par la notice, un dispositif différentiel 30 mA dont le type dépend de l'onduleur — la notice fait foi, ne le déduisez pas —, un organe de coupure accessible, et selon la configuration un parafoudre AC.

Pourquoi un coffret assemblé plutôt que des composants séparés. Un montage échoue rarement sur le choix d'un composant isolé, mais très souvent sur la cohérence de l'ensemble : calibres mal accordés, section de raccordement insuffisante, pouvoir de coupure inadapté, repérage absent. C'est exactement ce que relève un contrôleur, et c'est là que les installations composées pièce par pièce se font reprendre. Un coffret référencé, câblé et repéré se présente avec sa documentation et se raccorde en quelques minutes.

Un point propre au continu. Un arc en courant continu ne s'éteint pas spontanément comme un arc alternatif, qui passe par zéro cent fois par seconde. Un appareil DC n'est donc jamais interchangeable avec son équivalent AC, même à calibre identique. C'est une raison de plus de ne pas improviser sur cette partie.

Le référentiel applicable est le XP C 15-712-3 pour la partie stockage, complété par la NF C 15-100 côté alternatif. Le raccordement du coffret au tableau reste une intervention sur l'installation fixe et relève d'un électricien.

7. Aurai-je du courant en cas de coupure ?

Cela dépend du modèle, et c'est à vérifier avant d'acheter.

La règle de sécurité d'abord. Tout appareil raccordé au réseau doit se déconnecter en cas de coupure : c'est la protection de découplage, qui empêche qu'un agent Enedis intervenant sur une ligne réputée hors tension reçoive votre électricité. Un onduleur de batterie ne fait pas exception.

Les modèles équipés d'une sortie de secours (EPS) basculent ensuite sur un départ distinct, électriquement isolé, sur lequel vous devez câbler un tableau de secours regroupant les circuits que vous avez choisis : réfrigérateur, congélateur, box, éclairage. Ce tableau doit être prévu à la conception — l'ajouter après coup suppose de reprendre le câblage. Le champ « sortie de secours » figure sur chaque fiche produit : filtrez dessus si c'est un critère pour vous.

La spécificité de l'AC coupling en cas de coupure, rarement expliquée. Pendant une coupure, votre onduleur photovoltaïque existant s'arrête aussi : il ne voit plus de réseau, donc il se découple. Vous êtes alors alimenté par la batterie seule, même en plein soleil, et son autonomie s'épuise sans être rechargée. Certains systèmes savent recréer un réseau auquel l'onduleur photovoltaïque peut se resynchroniser, ce qui permet de continuer à produire en mode îloté — mais ce n'est pas le cas de tous, et cela dépend aussi de votre onduleur existant. Si l'autonomie prolongée en cas de coupure vous importe, dites-le-nous : cela restreint le choix des modèles.

Deux points à ne pas négliger : la capacité de surcharge brève, qui permet le démarrage d'un moteur de réfrigérateur ou de pompe ; et surtout la liaison neutre-terre en mode îloté. En fonctionnement isolé, le régime de neutre du réseau disparaît : l'onduleur doit rétablir une liaison neutre-terre interne, sans quoi les différentiels 30 mA de votre tableau de secours ne protègent plus personne. Les modèles sérieux embarquent ce relais, mais il doit être activé et correctement paramétré. Confiez impérativement ce point à un électricien.

8. Démarches, conformité et rentabilité

Les démarches. L'ajout d'un stockage à une installation existante doit être déclaré à votre gestionnaire de réseau — la démarche est gratuite et en ligne. Si vous êtes sous contrat d'obligation d'achat, informez également EDF OA. Une attestation de conformité visée par le CONSUEL est nécessaire dès lors que vous créez un circuit dédié au tableau, ce qui est le cas ici. Enfin, prévenez votre assureur habitation par écrit : c'est gratuit dans la plupart des contrats, et c'est ce qui vous couvre en cas de sinistre.

Le point à vérifier absolument depuis le 1ᵉʳ juillet 2026. Le certificat de conformité de l'onduleur à la norme NF EN 50549-1 doit désormais être établi selon la norme d'essais NF EN 50549-10 : la dérogation qui subsistait pour les installations de 36 kVA et moins a pris fin à cette date. Sans ce document, le dossier CONSUEL n'aboutit pas et Enedis ne met pas l'installation en service. Tous les fabricants n'ont pas encore fait certifier l'intégralité de leurs références : exigez le certificat pour la référence exacte, chez nous comme ailleurs. Nous le mettons à disposition sur nos fiches produit.

L'installation de la batterie relève du référentiel XP C 15-712-3 : local sec, ventilé, hors gel, à l'abri du soleil direct, sur support non combustible. Au-delà de 15 kWh de capacité cumulée, les exigences se durcissent nettement — enveloppe en matériaux incombustibles hors local dédié. Point souvent découvert trop tard : une batterie lithium ne doit pas être chargée sous 0 °C sans préchauffage intégré, ce qui est un critère de choix dans un garage non chauffé.

La rentabilité. Sans batterie, un foyer autoconsomme 40 à 50 % de sa production. Avec une batterie, on atteint couramment 80 à 90 %. Pour une installation de 6 kWc produisant environ 6 500 kWh par an, passer de 45 à 85 % d'autoconsommation représente de l'ordre de 2 600 kWh rapatriés sur votre facture chaque année.

Mais voici la nuance décisive, propre à cette collection, et que nous préférons vous dire clairement : tout dépend du tarif auquel votre surplus vous est actuellement racheté.

  • Si vous n'avez pas de contrat de revente, ou si votre contrat est récent, votre surplus part quasiment gratuitement — le tarif est tombé à 1,1 c€/kWh depuis juin 2026. Chaque kWh stocké puis consommé vous rapporte alors le plein écart, environ 19 centimes. La batterie est très rentable.
  • Si vous avez un contrat d'obligation d'achat ancien, souscrit à une époque où le surplus était racheté 10 ou 13 centimes et figé pour 20 ans, le calcul change : stocker un kWh vous économise 20 centimes mais vous fait renoncer à 10 ou 13 centimes de recette. Le gain net se réduit à 7 à 10 centimes — soit environ la moitié. La batterie reste intéressante, mais son amortissement est nettement plus long.

Vérifiez donc le tarif inscrit sur votre contrat avant de vous engager. C'est l'information la plus déterminante de tout votre projet, et personne d'autre que vous ne l'a sous les yeux. Communiquez-la-nous et nous vous aiderons à faire le calcul.

S'ajoute éventuellement l'arbitrage heures creuses, hors contrat OA : environ 4,9 centimes d'écart au tarif réglementé, ramenés à quelque 3 centimes nets après pertes de conversion, soit 50 à 70 € par an pour une batterie de 5 kWh cyclée quotidiennement. Modeste, mais réel.

La TVA. Une installation comportant une batterie relève du taux normal de 20 %, y compris en fourniture et pose par une entreprise. Le taux réduit de 5,5 % est réservé aux installations photovoltaïques de 9 kWc ou moins sans stockage, sous conditions cumulatives strictes. Méfiez-vous des devis annonçant 5,5 % sur un ensemble avec batterie.

Informations fournies à titre indicatif et mises à jour en juillet 2026. La réglementation applicable au photovoltaïque en autoconsommation évolue régulièrement ; nous vous invitons à vérifier votre situation particulière auprès du service urbanisme de votre commune et de votre gestionnaire de réseau. My Discount Solar ne peut être tenue responsable d'une installation non conforme aux règles locales d'urbanisme ou aux conditions de votre contrat d'assurance.

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