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Support Sol/Balcon

Support Sol/Balcon

Comment choisir

Sur une toiture, la pente et l'orientation vous sont imposées. Au sol, vous les choisissez — et 30 à 35° plein sud, c'est le maximum de production annuelle.

Supports inclinables en aluminium et inox pour sol, toiture-terrasse, mur et garde-corps. Fixation par lestage, sans perçage au sol et sur toit plat ; brides réglables sur balcon selon la section de votre rambarde.

Un panneau incliné se comporte comme une voile : le lestage nécessaire dépend de votre zone de vent et de la hauteur d'installation. Dites-nous où vous posez, nous calculons le poids.

5 produits

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Support universel AU SOL et TOIT PLAT | U-Easy Solar V03 S-B

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Référence : TN23350

Prix de vente TTC 73,60 € Prix régulier TTC 79,99 € TTC

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KSENG logo Support Easy Solar pour Balcon - B-easy-solar bracket

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Référence : TN23353

Prix de vente TTC 27,90 € Prix régulier TTC 66 € TTC

Kit de fixation au sol pour 4 panneaux solaires (2x2)

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Référence : TN26097

225,04 € TTC

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KSENG logo KSENG - Clôture barrière solaire verticale à montage au sol en PAYSAGE

KSENG - Clôture barrière solaire verticale à montage au sol en PAYSAGE

Référence : TF24598

Prix de vente TTC 826,80 € Prix régulier TTC 1 199,90 € TTC

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KSENG logo KSENG - Clôture barrière solaire verticale à montage au sol en PORTRAIT

KSENG - Clôture barrière solaire verticale à montage au sol en PORTRAIT

Référence : TF24599

Prix de vente TTC 525,60 € Prix régulier TTC 899,90 € TTC

Filtres

FAQ – Supports Sol & Balcon

1. Quel support pour quelle situation ?

Quatre familles, quatre usages.

Le support au sol à inclinaison réglable. Vous choisissez l'angle manuellement, généralement entre 15 et 35°, et vous pouvez le modifier au fil des saisons. C'est le plus polyvalent : il s'adapte à un jardin, à une pelouse, à une cour, à un terrain en pente légère. Vous le posez, vous le lestez, et il n'y a rien à percer.

Le pack au sol pour 4 panneaux à 15°. Une structure préconfigurée, livrée avec son inclinaison fixe. Le choix des 15° n'est pas un compromis au rabais : c'est l'angle qui minimise la prise au vent, donc le lestage nécessaire, tout en réduisant l'espacement entre rangées. Vous perdez quelques pour cent de production annuelle par rapport à l'optimum, et vous gagnez beaucoup en simplicité, en coût et en stabilité. C'est la solution la plus rapide à mettre en œuvre pour un ensemble de quatre modules.

Le support pour toiture plate ou toiture-terrasse. Bacs ou triangles lestés, posés sans perforer l'étanchéité — l'argument décisif sur ce type de couverture, où le moindre percement est un risque. Les inclinaisons proposées sont volontairement faibles, pour les mêmes raisons aérodynamiques que ci-dessus.

Le support de balcon. Conçu pour se suspendre à un garde-corps ou se poser sur le sol du balcon avec un lest. Compact, réglable, démontable — et compatible avec une pose sans fixation permanente, ce qui change tout pour un locataire ou en copropriété (question 4).

La clôture solaire verticale, en pose portrait ou paysage. Les modules deviennent la clôture elle-même : vous n'occupez aucune surface utile, vous ne subissez ni salissure ni accumulation de neige, et vous gagnez une production hivernale bien meilleure qu'à plat. C'est le sujet de la question 3, car son profil de production est particulier — et souvent plus intéressant qu'il n'y paraît.

Deux critères pour trancher : la surface dont vous disposez réellement, et votre capacité à lester. Un support au sol sur pelouse suppose de manutentionner plusieurs centaines de kilos ; un balcon a une charge admissible limitée.

2. Le lestage : combien, avec quoi, et pourquoi c'est le point critique

Ce n'est pas le poids des panneaux qui dimensionne un support lesté, c'est le vent. Un module posé à 15 ou 30° se comporte comme une aile : sous rafale, il subit un effort d'arrachement qui peut dépasser plusieurs fois son propre poids. Un support insuffisamment lesté ne se déplace pas doucement — il décolle.

De quoi dépend la quantité de lest :

  • votre zone de vent et la rugosité du terrain — une plaine dégagée ou un bord de mer sont bien plus exposés qu'un jardin entouré de haies et de bâtiments ;
  • l'inclinaison : à 30°, la prise au vent est nettement supérieure qu'à 15° ;
  • la position de la structure : les rives, les bords de terrasse et les angles subissent des efforts très supérieurs à la zone centrale ;
  • la hauteur au-dessus du sol ou du bâtiment ;
  • les dimensions et le poids des modules.

Les ordres de grandeur. Sur un support lesté classique, on se situe souvent entre quelques dizaines et plus de cent kilos par panneau. Cette fourchette est large parce que l'écart entre un jardin abrité en Île-de-France et une terrasse exposée en bord de mer est considérable. Ne recopiez pas une valeur trouvée ailleurs : demandez-nous le calcul correspondant à votre commune, votre altitude et votre configuration. C'est gratuit, et c'est ce qui garantit que votre installation passera l'hiver.

Avec quoi lester. Dalles béton, blocs pleins, parpaings ou bacs à graviers, selon ce que prévoit le support. Trois règles : utilisez le type de lest prévu par le fabricant et rien d'autre ; répartissez-le comme indiqué, en renforçant les extrémités ; et vérifiez qu'il ne peut pas glisser — un lest posé sur une dalle lisse ou sur une membrane d'étanchéité peut se déplacer sous vibration.

Sur toiture plate, deux vérifications préalables sont impératives. D'abord, la capacité portante de la toiture : un ensemble lesté ajoute couramment 25 à 50 kg par m², ce qui n'est pas anodin sur une terrasse ancienne ou une charpente légère. Ensuite, la protection de l'étanchéité : intercalez les nattes ou tapis anti-poinçonnement prévus par le fabricant entre le lest et la membrane. Une dalle posée directement sur un revêtement bitumineux le perce à terme.

Enfin, contrôlez le lestage après chaque coup de vent important, et une fois par an au minimum.

3. Quelle inclinaison choisir, et que produit une clôture verticale ?

L'optimum théorique en France est de 30 à 35°, plein sud. Mais c'est un optimum de production annuelle, et ce n'est plus forcément l'objectif à viser.

Depuis juin 2026, le tarif de rachat du surplus est tombé à 1,1 c€/kWh, quand un kWh autoconsommé vous économise environ 20 centimes. Ce qui compte désormais, ce n'est plus de produire le plus, c'est de produire au moment où vous consommez. Cela change complètement l'arbitrage sur l'inclinaison et l'orientation.

Les 15° des packs lestés vous coûtent environ 5 à 8 % de production annuelle par rapport à l'optimum. En échange : beaucoup moins de lest, une meilleure stabilité, des rangées plus rapprochées et une production estivale excellente. Sur un support lesté, c'est très souvent le bon choix.

L'inclinaison réglable permet d'aller chercher le soleil bas de l'hiver — 50 à 60° en décembre — puis de revenir à plat en été. Le gain est réel si vous faites l'effort de la régler deux fois par an ; il est nul si vous n'y touchez jamais.

La clôture verticale mérite qu'on s'y arrête. Une pose à 90° coûte de la production annuelle, c'est incontestable : comptez de l'ordre de 60 à 75 % de ce que produirait la même puissance bien inclinée. Mais son profil est radicalement différent, et souvent plus utile :

  • En orientation est-ouest avec des modules bifaciaux, elle produit deux pics — un le matin, un le soir — au lieu d'un seul pic à midi. C'est précisément le profil de consommation d'un foyer.
  • En hiver, quand le soleil est bas, une surface verticale capte bien mieux qu'une surface à plat. La production de décembre à février est nettement plus régulière.
  • Aucune accumulation de neige, aucune salissure durable : la pluie lave, rien ne stagne.
  • Aucune surface au sol perdue, et une clôture qui remplit par ailleurs sa fonction de clôture.

Portrait ou paysage ? Le paysage donne une clôture plus basse et plus longue, avec davantage de poteaux ; le portrait donne une clôture plus haute avec moins de poteaux. Vérifiez la hauteur maximale de clôture autorisée par votre PLU avant de choisir — c'est souvent ce critère qui tranche (question 4).

4. Ai-je besoin d'une autorisation d'urbanisme ?

Pour une installation au sol, la réponse est le plus souvent non. Le Code de l'urbanisme dispense de toute formalité les installations de production d'électricité solaire posées au sol, dès lors qu'elles respectent deux conditions cumulatives :

  • une puissance inférieure à 3 kWc ;
  • une hauteur inférieure à 1,80 m au-dessus du sol.

Un support lesté dans un jardin, sur une cour ou sur une terrasse entre donc dans la très grande majorité des cas dans ce cadre : aucune démarche en mairie.

Les trois situations qui font basculer vers la déclaration préalable :

  1. Vous dépassez l'un des deux seuils — plus de 3 kWc, ou plus de 1,80 m de haut. Attention avec les clôtures verticales en pose portrait : la hauteur est vite atteinte.
  2. Vous fixez la structure au bâtiment — façade, garde-corps, toiture. Vous modifiez alors l'aspect extérieur, et la DP s'impose même pour une faible puissance. Un panneau posé et lesté derrière une rambarde n'est pas un panneau fixé à la rambarde : la nuance a toute son importance.
  3. Vous êtes en secteur protégé — abords d'un monument historique, site patrimonial remarquable, site classé. La DP est alors requise quelle que soit la puissance, et l'Architecte des Bâtiments de France est consulté.

Le cas particulier de la clôture solaire. Attention, il y a ici deux réglementations qui se superposent. Même si la partie photovoltaïque est dispensée, l'édification d'une clôture est elle-même soumise à déclaration préalable dans de nombreuses communes, dès lors que le conseil municipal l'a décidé. S'y ajoutent les règles du PLU sur la hauteur maximale, l'aspect et l'implantation en limite de propriété. Appelez le service urbanisme de votre commune avant de commander : c'est cinq minutes, et cela vous évite une mise en demeure de dépose.

En copropriété ou en location, la logique est la même que pour l'urbanisme : tant que rien n'est fixé, vous ne transformez rien. Dès que vous percez une façade, une dalle ou un garde-corps, il vous faut l'accord du bailleur ou celui de l'assemblée générale, ces éléments relevant des parties communes. Notre conseil pratique : privilégiez la pose lestée au sol du balcon, panneau derrière le garde-corps plutôt que dessus. Vous évitez la déclaration préalable, l'accord de copropriété et le risque de chute d'un seul geste.

5. Installation, durabilité et sécurité

Préparez le sol. Une surface plane, stable et compactée : ni terre meuble fraîchement remuée, ni zone inondable, ni pente marquée. Sur pelouse ou terre, posez un géotextile recouvert de graviers sous la structure — cela évite qu'une végétation vienne ombrager le bas des modules, ce qui est l'une des premières causes de perte de production sur les installations au sol.

Laissez de la garde au sol. Un bord inférieur situé à 30 à 50 cm du sol évite les projections de boue à la pluie, l'accumulation de neige et le contact avec la végétation. Sur les supports pour toiture plate, respectez la distance aux rives prévue par le fabricant : elle n'est pas seulement esthétique, elle correspond à la zone où les efforts de vent sont les plus élevés.

Espacez les rangées. Deux rangées trop proches se font mutuellement de l'ombre en hiver, quand le soleil est bas. L'espacement dépend de l'inclinaison et de votre latitude — c'est l'un des avantages discrets des 15° : les rangées peuvent être bien plus rapprochées qu'à 30°.

Protégez les câbles. En extérieur, un câble solaire doit être résistant aux UV, cheminer sous gaine ou conduit lorsqu'il court au sol, et ne jamais reposer directement sur la terre ou dans une flaque. Les rongeurs sont un problème réel sur les installations au sol : passez en gaine rigide sur les parties basses.

Mise à la terre. Les cadres des modules et les structures métalliques doivent être reliés en équipotentialité et mis à la terre, conformément à l'UTE C 15-712-1. L'aluminium étant anodisé — donc isolant en surface —, un simple contact mécanique ne garantit aucune continuité : utilisez les griffes de contact prévues, et posez-les au montage.

Corrosion. En bord de mer, en milieu agricole ou à proximité d'une piscine, privilégiez la visserie inox et évitez le contact direct entre métaux différents, qui provoque une corrosion galvanique. Un contrôle visuel annuel de la boulonnerie suffit ensuite.

Sécurité et vol. Une installation au sol est accessible. Vis inviolables, ancrage discret, éventuellement éclairage détecteur : rien d'insurmontable, mais mieux vaut y penser à la pose qu'après. Et signalez l'installation à votre assureur habitation — c'est gratuit dans la plupart des contrats, et c'est ce qui vous couvre en cas de vol, de tempête ou de dommage causé à un tiers.

Informations fournies à titre indicatif et mises à jour en juillet 2026. La réglementation applicable au photovoltaïque en autoconsommation évolue régulièrement ; nous vous invitons à vérifier votre situation particulière auprès du service urbanisme de votre commune et de votre gestionnaire de réseau. My Discount Solar ne peut être tenue responsable d'une installation non conforme aux règles locales d'urbanisme ou aux conditions de votre contrat d'assurance.

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