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Onduleurs hors réseau

Onduleurs hors réseau

Comment choisir

Ici, aucun réseau ne rattrapera une erreur de dimensionnement. Votre onduleur off-grid est la seule source d'électricité du site — c'est toute la différence avec une installation raccordée.

D'où deux critères qui priment sur la puissance affichée. La puissance de démarrage : une pompe, un compresseur ou une scie appellent 3 à 5 fois leur puissance nominale à l'amorçage — un 3 500 W mal choisi ne lancera jamais votre pompe de forage. L'entrée AC ensuite : elle permet de recharger au groupe électrogène quand décembre ne donne qu'un cinquième de la production de juin.

Gamme Growatt SPF et équivalents, de 3 500 à 6 000 W, en 24 ou 48 V : régulateur MPPT intégré, onde sinusoïdale pure pour vos appareils sensibles, chargeur de batterie et suivi WiFi. Pour chalets, sites isolés, bâtiments agricoles et résidences autonomes.

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Growatt - Onduleur Hors-réseau 3500W (WiFi inclus) - SPF3500 ES

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Growatt - Onduleur Hors-réseau 5000W (WiFi inclus) - SPF5000 ES

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Prix de vente TTC 676 € Prix régulier TTC 938,90 € TTC

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Growatt - Onduleur Hors-réseau 6000W (WiFi inclus) - SPF6000 ES PLUS

Référence : TN25135

Prix de vente TTC 723 € Prix régulier TTC 1 032,86 € TTC

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Prix imbattable Épuisé DEYE logo Nouveau ! Deye - Onduleur hors-réseau 6kWc 48V - OG01LP1-EU-AM2

Deye - Onduleur hors-réseau 6kWc 48V - OG01LP1-EU-AM2

Référence : TN26076

Prix de vente TTC 699 € Prix régulier TTC 999 € TTC

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FAQ — Collection Onduleurs hors-réseau

1. Onduleur hors-réseau ou onduleur hybride : quelle différence ?

Les deux contiennent un onduleur, un régulateur solaire MPPT et un chargeur de batterie. La différence tient à un seul point, et il est décisif : la capacité à fonctionner en parallèle du réseau.

Un onduleur hybride (nos gammes Deye SG, Solis EH, Growatt MOD-XH, Huawei SUN2000) travaille en parallèle du réseau public. Il produit, injecte, prélève et régule en permanence. C'est ce qui lui permet de faire de l'autoconsommation sur une maison raccordée — et c'est aussi ce qui lui impose une protection de découplage certifiée.

Un onduleur hors-réseau — les Growatt SPF et les Deye OG de cette collection — crée son propre réseau. Sa sortie est une source de tension indépendante, qui alimente ses charges depuis les panneaux et la batterie. Il possède bien une entrée AC pour se raccorder au réseau ou à un groupe électrogène, mais uniquement pour recharger la batterie et alimenter les charges en transfert (voir la question 3). Il n'injecte jamais, et il n'en est pas capable : la série Deye OG01LP1 est précisément la déclinaison sans fonction d'export de la gamme SG.

Les trois conséquences pratiques :

  • Le hors-réseau est autonome par nature. Il démarre, produit et alimente vos appareils sans aucune présence du réseau. Un hybride, lui, a besoin d'un réseau ou d'une batterie pour fonctionner.
  • Il est plus simple et moins cher à puissance égale, parce qu'il n'embarque ni la régulation d'injection, ni le comptage, ni la certification associée.
  • Il ne réduira pas la facture d'une maison raccordée au réseau. C'est le sujet de la question suivante, et c'est le point le plus important de cette page.

2. Puis-je l'installer chez moi, sur une maison raccordée, pour faire de l'autoconsommation ?

Non, et nous préférons vous le dire avant votre commande plutôt qu'au moment du retour.

C'est l'erreur d'achat la plus fréquente sur ce type de produit, et elle est compréhensible : ces onduleurs disposent d'une entrée réseau, ils savent basculer, ils gèrent une batterie — tout donne l'impression qu'on peut les substituer à un hybride. La réalité réglementaire française est différente.

La raison est normative. Toute installation de production raccordée au réseau public doit disposer d'une protection de découplage certifiée NF EN 50549-1, avec un certificat établi selon la norme d'essais NF EN 50549-10. Depuis le 1ᵉʳ juillet 2026, la dérogation qui subsistait pour les installations de 36 kVA et moins a pris fin : sans ce certificat, le CONSUEL ne vise pas l'attestation de conformité, et sans attestation visée, Enedis ne met pas l'installation en service.

Or un onduleur hors-réseau ne possède pas cette certification, et ne peut pas l'obtenir — non par négligence du fabricant, mais par conception : la norme encadre le comportement d'un appareil qui fonctionne en parallèle du réseau, ce que cet onduleur ne fait précisément jamais. Aucune mise à jour de firmware ne changera cela.

Ce que cela signifie concrètement. Vous ne pouvez pas déclarer d'installation de production à Enedis avec un onduleur hors-réseau, ni obtenir de convention d'autoconsommation, ni de CONSUEL sur cette base. Ce n'est pas un détail administratif : c'est ce qui conditionne votre couverture d'assurance en cas de sinistre.

Ce que vous pouvez faire, en revanche :

  • Un site réellement isolé — cabane, chalet d'alpage, bergerie, abri de jardin, local technique, parcelle agricole, mobil-home. C'est l'usage pour lequel ces appareils sont conçus.
  • Une sous-installation en îlot au sein d'un logement raccordé : un tableau divisionnaire dédié, alimenté exclusivement par l'onduleur hors-réseau, regroupant des circuits que vous avez choisis et physiquement séparés du reste de l'installation. L'entrée réseau de l'onduleur sert alors de source de secours pour ce sous-ensemble. Ce montage n'injecte rien et ne fonctionne jamais en parallèle — mais il touche à votre installation fixe et relève d'un électricien, pas du bricolage.
  • Une alimentation de secours autonome pour des charges critiques : congélateur, chambre froide, pompe, serveur, système de traite, matériel médical.

Si votre objectif est de réduire la facture d'une maison raccordée, c'est un onduleur hybride qu'il vous faut. Notre collection Onduleurs raccordés au réseau y est entièrement consacrée, et notre équipe vous orientera vers la puissance adaptée. Vous y gagnerez en performance comme en tranquillité.

3. À quoi sert l'entrée AC, et comment fonctionnent les priorités de charge ?

L'entrée AC accepte le réseau public ou un groupe électrogène, et elle remplit deux fonctions, jamais l'injection.

Recharger la batterie. Quand le soleil ne suffit pas — décembre, une semaine de pluie, une pointe de consommation — l'onduleur puise sur cette entrée pour recharger. Vous consommez alors de l'électricité que vous payez, ou du carburant : c'est un usage parfaitement normal.

Alimenter les charges en transfert (bypass). Si la batterie descend sous son seuil bas, l'onduleur bascule ses charges sur l'entrée AC. Vos appareils continuent de fonctionner, alimentés par le réseau ou le groupe. Le basculement se fait par relais de transfert : à aucun moment les deux sources ne sont raccordées ensemble sur la sortie.

Les trois modes de priorité de sortie, que l'on retrouve sous des noms voisins chez Growatt comme chez Deye :

  • Solaire → Batterie → Réseau (« SBU »), la configuration de référence en site isolé : le solaire d'abord, la batterie ensuite, le réseau ou le groupe seulement en dernier recours.
  • Solaire → Réseau → Batterie, qui préserve la batterie en la réservant aux coupures. Utile en alimentation de secours pure.
  • Réseau prioritaire, réservé aux périodes de faible ensoleillement ou de maintenance.

S'y ajoutent des priorités de charge distinctes — solaire seul, solaire et réseau, réseau autorisé — ainsi que des seuils de tension ou d'état de charge déclenchant la bascule.

Deux points de vigilance issus du terrain :

  1. Réglez ces paramètres à la mise en service, avant de charger le système. Sortis d'usine, ils ne correspondent presque jamais à votre usage, et un onduleur qui privilégie le réseau alors que votre batterie est pleine est un motif d'appel très fréquent — souvent résolu par un simple paramétrage ou une mise à jour de firmware.
  2. Ne raccordez jamais le réseau et un groupe électrogène simultanément sur la même entrée sans inverseur de source. Si vous utilisez les deux, prévoyez un commutateur qui rend leur présence simultanée physiquement impossible.

Côté groupe électrogène, dimensionnez-le à environ 1,3 à 1,5 fois le courant de charge maximal de l'onduleur, et privilégiez un modèle à onde stable : un groupe trop petit ou dont la fréquence dérive sera refusé par l'onduleur.

4. Quelle batterie choisir, et comment vérifier la compatibilité ?

La batterie est le vrai cœur d'une installation hors-réseau, et sa capacité compte davantage que la puissance de l'onduleur.

Tension du parc. Elle est imposée par l'onduleur : 48 V sur les Deye OG, et selon la référence exacte pour les Growatt SPF, dont la gamme couvre plusieurs tensions. Vérifiez toujours la fiche technique du modèle précis avant de composer votre parc — une batterie 24 V ne se raccorde pas sur un onduleur 48 V, et l'inverse détruit le matériel.

Chimie. Le LFP (LiFePO4) est notre recommandation par défaut : 80 à 90 % de capacité réellement exploitable, 4 000 à 8 000 cycles, pas d'entretien. Le plomb (AGM ou gel), encore courant en site isolé, coûte moins cher à l'achat mais ne délivre que la moitié de sa capacité nominale sans se dégrader, et dure trois à cinq fois moins longtemps. Sur la durée de vie de l'installation, le LFP revient nettement moins cher au kWh restitué.

La compatibilité ne se limite pas à la tension. L'onduleur et le BMS de la batterie dialoguent par bus CAN ou RS485, selon un protocole propriétaire. Trois vérifications :

  1. La liste de compatibilité officielle du fabricant d'onduleur, référence par référence. C'est le seul document qui fait foi.
  2. Le réglage du protocole côté batterie, souvent par micro-interrupteurs (DIP switches) ou par menu. Le réglage d'usine ne correspond quasiment jamais à votre onduleur.
  3. Le mode de pilotage. À défaut de communication, ces onduleurs savent fonctionner en mode tension (seuils de charge, de coupure et de redémarrage réglés manuellement). Cela fonctionne, mais vous perdez l'état de charge réel et la protection fine du BMS : à réserver au plomb, et à éviter en lithium quand la communication est possible.

Le câblage n'est pas un détail. Un onduleur de 5 kW sur un parc 48 V fait circuler plus de 100 A. Cela impose des câbles de forte section, courts, avec des cosses serties — jamais simplement vissées — et un fusible ou disjoncteur DC calibré, placé au plus près de la borne positive. C'est la seule protection contre un court-circuit côté batterie, et c'est non négociable.

5. Comment dimensionner une installation en site isolé ?

La règle qui change tout : on dimensionne un site isolé sur le mois de décembre, pas sur la moyenne annuelle. En été, tout fonctionne. C'est en hiver que l'installation se juge.

Étape 1 — Chiffrez votre consommation quotidienne en Wh. Additionnez, appareil par appareil, la puissance multipliée par les heures d'usage. Un réfrigérateur, une pompe, quelques LED et des recharges représentent typiquement 500 à 1 500 Wh par jour dans un usage de loisir ; une résidence permanente monte bien plus haut. Traquez les gros postes : toute production de chaleur — chauffage d'appoint, chauffe-eau électrique, plaque de cuisson, bouilloire — coûte en site isolé un panneau et une batterie de plus. Le gaz, le bois ou le solaire thermique sont presque toujours plus économiques.

Étape 2 — Dimensionnez les panneaux sur décembre. En France métropolitaine, comptez environ 400 à 500 Wh par jour pour 100 Wc en juin, mais seulement 100 à 150 Wh en décembre. Autrement dit, pour 1 000 Wh par jour en plein hiver, il faut de l'ordre de 700 à 1 000 Wc. C'est beaucoup, et c'est normal : un champ dimensionné pour l'hiver produit largement plus que nécessaire le reste de l'année.

Deux leviers utiles : inclinez fortement les panneaux, 60 à 70° plutôt que 30°, pour capter le soleil bas de l'hiver, dégager la neige et réduire l'excédent estival. Et acceptez un champ surdimensionné : les panneaux sont aujourd'hui la ligne la moins chère du devis, bien avant la batterie.

Étape 3 — Dimensionnez la batterie sur l'autonomie. Comptez 2 à 3 jours de consommation sans production, en tenant compte de la profondeur de décharge exploitable — 80 à 90 % en LFP, 50 % en plomb. Pour 1 000 Wh par jour et deux jours d'autonomie, cela représente environ 2,5 kWh utiles, soit un parc LFP d'environ 3 kWh.

Étape 4 — Dimensionnez l'onduleur sur la puissance simultanée, pas sur la consommation. Additionnez ce qui peut fonctionner en même temps au pire moment. Vérifiez surtout la capacité de surcharge brève, généralement autour du double de la puissance nominale pendant quelques secondes : c'est elle qui encaisse le démarrage d'un compresseur de réfrigérateur, d'une pompe ou d'une machine à laver. Un moteur appelle plusieurs fois sa puissance nominale au démarrage.

Enfin, pensez à l'évolution. Les Growatt SPF comme les Deye OG se mettent en parallèle pour augmenter la puissance disponible — jusqu'à 16 unités sur la série Deye OG. Il est plus simple d'ajouter une unité que de tout remplacer, mais cela suppose de choisir dès le départ un modèle qui le permet.

6. Installation, protections et sécurité : les spécificités du hors-réseau

Une installation en site isolé n'est pas dispensée des règles de sécurité électrique — elle en ajoute même certaines, parce que vous fabriquez votre propre réseau.

La prise de terre et le régime de neutre. C'est le point le plus important, et le plus souvent négligé. Sur un site isolé, il n'y a pas de neutre distribué par Enedis : vous devez créer votre propre prise de terre (piquet ou boucle à fond de fouille, résistance mesurée) et établir la liaison entre le neutre de sortie de l'onduleur et cette terre. Sans cette liaison, un défaut d'isolement ne génère aucun courant de fuite détectable, et vos interrupteurs différentiels 30 mA ne déclenchent pas. Certains modèles gèrent cette liaison en interne, d'autres attendent qu'elle soit réalisée dans le tableau — c'est écrit dans la notice, et cela se vérifie à la mise en service.

Les protections à prévoir. Côté continu : interrupteur-sectionneur, fusibles de chaîne au-delà de deux chaînes en parallèle, parafoudre DC si la liaison au champ dépasse une dizaine de mètres, et protection batterie au plus près de la borne. Côté alternatif : disjoncteur en sortie, différentiel 30 mA sur chaque départ du tableau, parafoudre AC. En site isolé, souvent en zone rurale et en bout de ligne, le parafoudre n'est pas un luxe : la foudre est la première cause de destruction d'onduleur.

L'emplacement. Local sec, ventilé, hors gel, à l'abri du soleil direct, avec les dégagements de la notice. Deux points propres à cette gamme : ces onduleurs fonctionnent souvent avec ventilateur, et se font entendre en charge — évitez le mur mitoyen d'une chambre. Et n'installez jamais un onduleur directement au-dessus des batteries : c'est un principe de base en site isolé, et il vaut pour toutes les chimies.

La batterie. Local ventilé, hors gel, sur support non combustible. Rappel utile : une batterie lithium ne doit pas être chargée en dessous de 0 °C sans préchauffage intégré — dans un chalet non chauffé l'hiver, c'est un critère de choix, pas un détail. Les batteries au plomb ouvert exigent en outre une ventilation haute et basse effective.

Le suivi. La clé de communication n'est pas obligatoire au fonctionnement, mais sur un site que vous n'occupez pas en permanence, elle vous permet de voir à distance qu'une batterie descend anormalement ou qu'un défaut est apparu. Sur une résidence secondaire, c'est souvent ce qui évite d'arriver devant un congélateur à l'arrêt.

Notre conseil. Le hors-réseau tolère mal l'approximation : il n'y a pas de réseau derrière pour rattraper une erreur de dimensionnement ou de paramétrage. Envoyez-nous votre besoin — consommation quotidienne, usage permanent ou saisonnier, région, présence ou non d'un groupe — et nous validons l'ensemble panneaux, onduleur et batterie avant que vous ne commandiez.

Informations fournies à titre indicatif et mises à jour en juillet 2026. La réglementation applicable au photovoltaïque en autoconsommation évolue régulièrement ; nous vous invitons à vérifier votre situation particulière auprès du service urbanisme de votre commune et de votre gestionnaire de réseau. My Discount Solar ne peut être tenue responsable d'une installation non conforme aux règles locales d'urbanisme ou aux conditions de votre contrat d'assurance.

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