Passer au contenu
Kits Balcon et Camping-car

Kits Balcon et Camping-car

Comment choisir

Pas de toiture, pas de propriété : le solaire reste à votre portée. Nos kits balcon se fixent en quelques minutes sur un garde-corps, sans perçage et sans travaux — et vous les emportez avec vous si vous déménagez.

Tout tient dans le poids. Les panneaux souples pèsent une fraction d'un module classique : ils se sanglent directement sur la rambarde, sans surcharge ni structure de fixation lourde. De quoi couvrir la consommation de fond de votre logement — box internet, réfrigérateur, veilles — celle qui tourne en permanence, que vous soyez là ou non.

Ces mêmes kits équipent aussi le toit d'un van, d'un camping-car ou d'un cabanon : là où un panneau rigide ne passerait pas, un panneau souple épouse la surface.

2 produits

Kit Plug & Play 800W - Panneaux souples + Batterie Anker SOLIX 2,68kWh (pour balcon)

Référence : KIT-PSBPP8
-28%

Prix de vente TTC 1 591 € Prix régulier TTC 2 211,86 € TTC

Kit pour balcon - Panneaux solaires souple 800 W avec micro-onduleurs Hypontech

Référence : KIT-PP-PSHY800
-24%

Prix de vente TTC 541 € Prix régulier TTC 714 € TTC

Filtres

FAQ — Collection Kits pour balcon et camping-car

1. Est-ce la même chose qu'un kit solaire plug & play ?

Non, et c'est la question la plus importante de cette page.

Un kit plug & play produit du 230 V alternatif grâce à un micro-onduleur, et se branche sur une prise pour alimenter directement votre logement.

Les kits de cette collection produisent du courant continu en 12 V ou 24 V. Ils ne se branchent pas sur une prise de courant : ils alimentent une batterie, une station électrique portable, ou des appareils 12 V. C'est la technologie du nomade et du site isolé, transposée au balcon.

Ce que cela change concrètement. Un kit plug & play est raccordé au réseau public : il impose une déclaration à Enedis, et il fait baisser directement votre facture puisqu'il alimente vos appareils en même temps que le réseau. Un kit souple 12/24 V n'est raccordé à rien : aucune démarche administrative, mais l'énergie produite ne réduit votre facture que par ce que vous choisissez d'alimenter avec — et il vous faut obligatoirement une batterie ou une station électrique pour la stocker.

Choisissez cette collection si vous êtes en camping-car, en van, sur un bateau, dans un abri de jardin, ou si vous voulez alimenter une station électrique portable sur votre balcon sans aucune démarche administrative.

Choisissez plutôt notre collection Kit Solaire Plug & Play si votre objectif est de faire baisser la facture d'électricité de votre logement.

2. 12 V ou 24 V : lequel choisir ?

La tension du panneau doit être cohérente avec ce qu'il alimente. C'est le premier critère, avant la puissance.

Le 12 V est le standard du nomade : camping-car, van, bateau, remorque, abri de jardin. C'est aussi la tension d'entrée de la majorité des stations électriques portables d'entrée et de milieu de gamme. Un panneau « 12 V » délivre en réalité autour de 18 à 20 V au point de puissance maximale — c'est normal, cette marge est nécessaire pour charger une batterie 12 V.

Le 24 V (environ 36 à 40 V en fonctionnement) s'impose dans trois cas : une installation dont le parc de batteries est en 24 V, une puissance installée élevée, ou une longue distance entre panneau et régulateur. À puissance égale, doubler la tension divise le courant par deux : câbles plus fins, pertes en ligne réduites, connectique moins sollicitée.

Les deux règles à retenir :

  1. Avec un régulateur PWM, la tension du panneau doit correspondre à celle de la batterie. Un panneau 24 V sur une batterie 12 V gaspille la moitié de sa puissance.
  2. Avec un régulateur MPPT, vous êtes libre : un panneau 24 V peut charger une batterie 12 V sans perte, le régulateur convertit. C'est l'une des raisons pour lesquelles nous recommandons systématiquement le MPPT.

Si vous alimentez une station électrique portable, ne regardez pas l'étiquette 12/24 V mais la fenêtre d'entrée DC de la station (par exemple 11–60 V) et son courant d'entrée maximal. Certaines stations démarrent mal sous 18 V : un panneau 24 V leur convient souvent mieux. Vérifiez aussi la connectique : MC4, XT60 et Anderson ne sont pas interchangeables sans adaptateur.

3. Comment utiliser un panneau souple sur un balcon ?

Trois configurations, de la plus simple à la plus complète :

1. Panneau + station électrique portable. Le montage le plus courant. Le panneau se suspend au garde-corps, un câble le relie à la station, et vous branchez vos appareils sur les prises 230 V de la station. Aucun câblage, rien à installer, tout se range en hiver. C'est aussi une réserve d'énergie utile en cas de coupure.

2. Panneau + régulateur + batterie 12 V. Pour alimenter des consommateurs en 12 V : éclairage LED, pompe de bassin ou d'arrosage, chargeurs USB, petit ventilateur. Économique et durable, mais réservé aux usages 12 V — un onduleur est nécessaire pour du 230 V.

3. Panneau + micro-onduleur compatible. Techniquement possible avec un panneau 24 V uniquement, dont la tension entre dans la plage MPPT du micro-onduleur ; un panneau 12 V est en général trop bas pour le faire démarrer. Attention : dans cette configuration vous créez une installation raccordée au réseau, avec les obligations qui vont avec (voir question 5). Si c'est votre objectif, notre collection Kit Solaire Plug & Play propose des ensembles déjà appairés et certifiés — plus simples et plus sûrs.

Côté pose sur balcon : utilisez les œillets du panneau avec des sangles, colliers ou crochets. Ne collez pas le panneau à plat contre le garde-corps : voir la question suivante, c'est la première cause de panne prématurée.

4. Fixation, ventilation, durée de vie : les précautions propres au panneau souple

Le panneau souple a un défaut structurel qu'il faut connaître : il n'a ni cadre ni verre, donc rien pour évacuer la chaleur. Un panneau collé à plat sur une surface sombre ou isolante peut dépasser 80 °C. Deux conséquences : la production chute (une cellule perd environ 0,3 à 0,4 % de puissance par degré au-dessus de 25 °C) et l'encapsulation vieillit vite, jusqu'au décollement des couches. Les retours de terrain en camping-car sont sans ambiguïté sur ce point.

La règle absolue : ménagez une lame d'air.

  • Sur balcon : suspension par œillets, sangles ou crochets, panneau décollé de son support.
  • Sur camping-car : profilés ou cornières alu de quelques millimètres, plots, ou bandes velcro épaisses. Un collage intégral au ruban VHB ou au Sikaflex tient parfaitement, mais il est irréversible et il supprime toute ventilation — à réserver aux surfaces claires et aux panneaux explicitement prévus pour.

Courbure. Respectez le rayon maximal indiqué par le fabricant, généralement autour de 30°. Un panneau souple se courbe, il ne se plie pas, ne se marche pas, et ne se transporte pas roulé serré. Une microfissure de cellule est invisible et définitive.

Durée de vie réaliste. Un panneau souple de qualité, en surface ETFE et correctement ventilé, tient couramment 8 à 10 ans. Mal ventilé ou exposé en permanence en plein sud sur un toit sombre, il peut chuter à 3 ou 5 ans. À titre de comparaison, un panneau rigide verre-cadre alu dépasse 25 ans. Vous n'achetez pas un panneau souple pour sa longévité, mais pour son poids, sa finesse et sa capacité à épouser une surface courbe — c'est un arbitrage assumé, pas un défaut caché.

Entretien. Chiffon doux et eau claire. Jamais de produit abrasif, de grattoir ni de nettoyeur haute pression : la surface ETFE se raye et la rayure devient un point de dégradation.

5. Y a-t-il des démarches administratives ?

Dans la configuration standard, aucune. Un panneau qui charge une batterie ou une station électrique n'est pas raccordé au réseau public. Il n'y a donc ni déclaration Enedis, ni convention CACSI, ni attestation CONSUEL à prévoir. C'est l'un des vrais avantages de cette solution.

Côté urbanisme, le cadre reste celui de tout équipement solaire :

  • posé ou lesté au sol du balcon, derrière le garde-corps, sous 1,80 m de hauteur et 3 kWc : rien à déclarer ;
  • fixé de façon permanente au garde-corps, à la façade ou à la toiture : vous modifiez l'aspect extérieur du bâtiment, une déclaration préalable en mairie est nécessaire, ainsi que l'accord du bailleur si vous êtes locataire et celui de la copropriété si l'élément est une partie commune ;
  • en secteur protégé (abords de monument historique, site patrimonial remarquable) : déclaration préalable dans tous les cas.

La seule exception qui change tout : si vous ajoutez un micro-onduleur et que vous branchez l'ensemble sur une prise, vous basculez dans le régime des installations raccordées au réseau et la déclaration Enedis redevient obligatoire. Le détail figure dans notre FAQ Kit Solaire Plug & Play.

Camping-car et van. Rien à déclarer, et l'ajout d'un panneau souple de quelques millimètres d'épaisseur ne modifie pas les caractéristiques inscrites sur la carte grise. Signalez simplement l'équipement à votre assureur, comme tout aménagement.

6. Camping-car : quelle puissance, quel régulateur, quelle batterie ?

Dimensionner la puissance. Partez de votre consommation quotidienne en Wh, pas de la surface disponible. Un réfrigérateur 12 V consomme couramment 400 à 600 Wh par jour, auxquels s'ajoutent éclairage, pompe à eau, recharges et éventuellement une télévision. En France, comptez 300 à 500 Wh par jour pour 100 Wc installés en été, mais seulement 100 à 150 Wh en décembre. Un aménagement classique se situe entre 150 et 300 Wc ; en dessous de 100 Wc, vous entretenez la batterie plus que vous ne l'alimentez.

Le régulateur. Privilégiez le MPPT au PWM : 10 à 30 % de rendement en plus, un net avantage par temps froid et par faible luminosité, et la liberté d'associer un panneau 24 V à une batterie 12 V. Dimensionnez-le sur le courant de court-circuit du panneau majoré d'environ 25 %, et vérifiez qu'il accepte la tension à vide par grand froid, toujours supérieure à la valeur nominale.

La batterie.

  • AGM : moins chère à l'achat, mais seulement 50 % de sa capacité réellement exploitable et une durée de vie limitée. Pour un usage occasionnel.
  • LiFePO4 : 80 à 100 % de capacité utile, trois à cinq fois plus de cycles, deux fois plus légère. Plus chère à l'achat, nettement moins chère au kWh restitué. Point de vigilance : la charge sous 0 °C exige un modèle à préchauffage intégré, et le régulateur doit disposer d'un profil de charge lithium.

Deux points souvent oubliés.

  1. Le fusible. Un fusible ou disjoncteur doit être placé au plus près de la borne + de la batterie, sur chaque départ. Ce n'est pas une option : c'est la seule protection contre un court-circuit de câble.
  2. Le chargeur DC-DC (booster). En hiver ou par temps couvert, le solaire seul ne suffit pas. Un booster alternateur-batterie prend le relais en roulant et reste, sur un camping-car utilisé toute l'année, le complément le plus rentable du panneau.


Un doute sur la compatibilité entre votre panneau, votre régulateur et votre batterie ? Envoyez-nous vos références, nous validons l'ensemble avant votre commande.

Panier

Votre panier est actuellement vide